L'Hypnose pour la Créativité Artistique

Vous ouvrez le fichier. Vous relisez les quatre dernières lignes. Vous les supprimez.

Le projet est là depuis des mois, dans un coin de la tête et dans un coin du disque dur. Vous en parlez de moins en moins, parce qu'on vous demande où ça en est. Vous rangez l'atelier, vous répondez à des courriels, vous vous documentez encore un peu. Tout sauf commencer.

Ce n'est pas que vous n'avez pas d'idées. Vous en avez, et vous les trouvez mauvaises avant même de les avoir essayées. Une voix très au fait de votre travail vous explique, à chaque tentative, que ce n'est pas assez, que ça a déjà été fait, que les autres font mieux.

Et il y a la culpabilité par-dessus, celle de ne pas produire, qui achève de rendre le geste impossible.

Ce blocage est l'expérience la plus partagée du monde de la création, et l'une des plus solitaires. Il a des mécanismes identifiables, et ils ne ressemblent pas à ce qu'on en dit d'ordinaire.

Une main qui dessine au crayon sur une planche de croquis, près d'une tasse

Qu'est-ce qu'un blocage créatif ?

Commençons par écarter l'explication romantique, parce qu'elle empêche de chercher au bon endroit.

Un blocage créatif est rarement un manque d'idées. C'est le plus souvent un excès de jugement : les idées arrivent et sont éliminées avant d'exister, par une instance intérieure très exigeante qui a d'excellentes raisons de l'être. L'inspiration n'a pas disparu, elle est filtrée en amont.

Ce qui explique un phénomène que tous les créateurs connaissent : les meilleures idées viennent sous la douche, en marchant, au moment de s'endormir. Non pas parce que ces moments seraient magiques, mais parce que le censeur y est en pause.

Plusieurs situations se présentent sous le même mot

  • Le blocage de démarrage. Tout commencement est mauvais par définition, et le perfectionnisme rend le premier jet insupportable.
  • Le blocage de finition, plus fréquent qu'on ne le croit : le projet reste éternellement en cours, parce que le terminer signifierait le montrer.
  • Le blocage d'après. Après un refus, une critique, un échec commercial, ou parfois après un succès qu'il faudrait égaler.
  • La panne de sens, quand on ne sait plus pourquoi on fait ce qu'on fait. Celle-là ne se règle pas par des techniques, et elle mérite du temps.
  • Et l'épuisement, qui n'est pas un blocage du tout. Voir l'encadré ci-dessous.

Ce qui relève de la scène et non de l'atelier est traité sur notre page L'Hypnose pour la Performance Artistique : le trac, les auditions, les trous de mémoire, la performance qui a mal tourné.

Quand le blocage est un symptôme.

« Je n'arrive plus à rien faire » est l'une des premières phrases d'un épisode dépressif ou d'un épuisement, bien avant que la personne pense à consulter. Si, depuis au moins deux semaines et en plus du blocage, vous êtes triste la plupart du temps, si rien ne vous fait envie, si vous dormez trop ou pas assez, si vous vous sentez sans valeur, ou si vous avez des idées noires, parlez-en à un médecin. Ce n'est pas un problème de créativité, et cela se prend en charge.

Le milieu artistique cumule par ailleurs des facteurs bien identifiés. Une enquête menée en 2022 auprès de 518 professionnels français de la musique, financée par le Centre national de la musique, décrit un secteur où 18 % des répondants vivent sous le seuil de pauvreté, où 83 % travaillent même malades, où 70 % déclarent ne pas avoir accès aux soins, et où 40 % se sentent déprimés au moins une fois par mois. S'y ajoutent l'isolement du travail de création et une consommation d'alcool socialement normalisée. Si ce dernier point vous parle, voir L'Hypnose pour l'Alcool.

Québec : Info-Social 811, option 2, et 1 866 APPELLE (1 866 277-3553). France : 3114.

L'impact d'un blocage créatif au quotidien

Des pastels et un carnet ouvert sur une table, près d'une fenêtre

Le temps se perd sans rien produire. Les journées passent en préparation, en documentation, en rangement, en tâches qui ressemblent au travail sans en être. On répond à des courriels, on trie des références, on réorganise des dossiers, et tout cela demande une vraie énergie. Le soir venu, rien n'a avancé sur le projet lui-même, et la culpabilité s'ajoute au blocage plutôt que de le lever. C'est le premier tour de la boucle, et c'est celui qui use le plus vite.

L'évitement s'installe. On ne s'assoit plus à la table, on ne rouvre plus le fichier, et chaque jour sans y toucher rend le suivant plus difficile. C'est le mécanisme bien connu de l'évitement : il soulage sur le moment et grossit l'obstacle.

Le rapport aux autres se tend. La question « alors, ça avance ? » devient insupportable. On décline les invitations où il faudra en parler.

L'identité vacille. Quand on n'a rien produit depuis longtemps, on finit par ne plus oser se dire artiste, écrivain ou musicien. Cette question rejoint celle de la honte, traitée sur L'Hypnose pour la Honte.

Et la comparaison achève le tableau, alimentée en continu par les réseaux, où ne circulent que les projets terminés et les bonnes nouvelles des autres.

Ce qui aide, en dehors de l'Hypnose

Si le blocage s'accompagne des signes décrits dans l'encadré, le point d'entrée est un médecin. Sinon, ce qui suit a fait ses preuves auprès de beaucoup de créateurs.

  • La contrainte de production régulière, aussi modeste soit-elle. Presque tous les créateurs qui produisent beaucoup décrivent une routine, pas des fulgurances. La discipline n'est pas l'ennemie de l'inspiration, elle en est la condition la plus banale.
  • La séparation des temps : créer et juger ne se font pas le même jour, et surtout pas dans la même heure.
  • Le collectif : atelier d'écriture, groupe de pairs, résidence, retour d'un lecteur de confiance. L'isolement est un facteur de blocage à lui seul.
  • Un accompagnement professionnel du métier : éditeur, directeur artistique, coach de création, qui travaillent la structure du projet plutôt que l'état intérieur.
  • La psychothérapie, qui relève d'un professionnel habilité et dont l'indication lui appartient.
  • Le repos, réellement pris. Il arrive qu'une panne soit simplement une fatigue qu'on refuse de reconnaître.

L'hypnose se place en complément de ces approches, sur le versant de l'état intérieur et du rapport au jugement.

L'Hypnose pour la créativité : objectifs et bénéfices

Commençons par ce que l'hypnose ne fait pas, parce que les promesses sont nombreuses sur ce sujet.

Elle ne produit aucune idée à votre place. Elle ne rend pas talentueux, elle ne remplace ni le métier, ni les heures de travail, ni la technique. Elle ne donne accès à aucun réservoir caché d'œuvres toutes faites. Et elle ne remplace pas un suivi médical si le blocage s'accompagne des signes décrits plus haut.

Ce qu'un accompagnement vise

  • Mettre le censeur en veille pendant la phase de création. C'est le levier principal. Il ne s'agit pas de le supprimer, car c'est lui qui fait la qualité du travail au moment de retravailler, mais de le tenir hors de la pièce pendant le premier jet.
  • Retrouver l'accès à l'état d'absorption, celui où l'on ne voit pas le temps passer. C'est un état familier que la plupart des créateurs ont connu et croient avoir perdu.
  • Se remettre au travail, tout simplement. Beaucoup de blocages tiennent aux dix minutes qui précèdent le moment de s'asseoir, et cela se travaille très concrètement.
  • Reprendre à distance un souvenir qui continue de peser au moment de se mettre au travail : un refus, une critique blessante, une remarque de famille sur le fait de « faire quelque chose de sérieux ».
  • Le perfectionnisme, en gardant l'exigence et en débranchant la paralysie.
  • Le sentiment d'imposture, qui recoupe L'Hypnose pour la Confiance en Soi.

L'attention et la capacité à travailler longtemps sans se disperser relèvent de notre page Focus, Concentration, Études. Et si c'est l'anxiété qui domine, voir L'Hypnose pour la Gestion du Stress et de l'Anxiété.

Pourquoi l'Hypnose et la création se ressemblent

Le rapprochement est souvent fait à tort et à travers. Il repose pourtant sur quelque chose de précis, à condition de dire exactement quoi.

L'état de création profonde, ce que l'on appelle communément le flow, se caractérise par une attention entièrement absorbée par la tâche, une perte de la conscience du temps, une mise en retrait du regard critique sur soi, et l'impression que les choses se font presque seules. Ce sont des caractéristiques que l'on retrouve dans les descriptions de l'état hypnotique, et le rapprochement s'arrête là : à notre connaissance, une seule étude a comparé directement les deux états, sur sept personnes, et concluait à une ressemblance du vécu sans trancher davantage. C'est une analogie, pas un résultat.

Le pont le mieux étudié est ailleurs. La capacité d'absorption, c'est-à-dire la facilité à se laisser entièrement prendre par une lecture, une musique ou un paysage, est le trait de personnalité qui résiste le mieux quand on cherche ce qui prédit la réceptivité à l'hypnose, à peu près le seul. Le lien existe, il est réel, et il est modeste : selon les travaux, l'absorption explique de l'ordre d'un dixième de ce qui distingue les gens sur ce terrain. Cela suffit à expliquer pourquoi beaucoup d'artistes se sentent vite à l'aise en hypnose. Cela ne suffit pas à en faire une règle, et nous ne la présenterons pas comme telle.

L'apport d'un accompagnement reste donc modeste à décrire et utile en pratique : il s'agit d'apprendre à retrouver volontairement un état que vous connaissez déjà, au lieu d'attendre qu'il vienne.

Est-ce que je vais perdre ma créativité si je vais mieux ?

C'est la question que posent presque tous les artistes, souvent à voix basse, et aucune page sur ce sujet n'y répond.

Derrière elle, il y a l'idée de l'artiste maudit : la souffrance comme carburant, et la crainte qu'en apaisant le tourment on éteigne l'œuvre avec.

Trois choses peuvent se dire honnêtement.

La première est que la crainte n'est pas idiote, et il faut le reconnaître plutôt que la balayer. De grandes études de registres suédois, portant sur des centaines de milliers puis sur plus de quatre millions de personnes, retrouvent bien une surreprésentation de certains troubles chez celles qui ont suivi une formation artistique. Personne de sérieux ne dit le contraire.

La deuxième est que ces mêmes travaux ne disent pas ce que la légende leur fait dire. Le lien porte sur le risque de développer un trouble, pas sur la maladie en cours : les personnes qui ont un diagnostic de trouble bipolaire ne se jugent pas plus créatives et n'obtiennent pas de meilleurs scores aux tests de créativité, elles montrent plutôt des difficultés de souplesse mentale. Les rares travaux qui ont regardé l'œuvre elle-même vont dans le même sens. Chez Schumann, les périodes hautes ont produit plus de pièces, mais l'état d'humeur au moment de composer n'avait aucun rapport avec la postérité de ces pièces. Chez Virginia Woolf, la production se concentrait dans les périodes où elle allait bien. Et quand on a posé la question directement à vingt-quatre artistes stabilisés par un traitement, douze ont décrit une production accrue, six une production inchangée, six une production diminuée.

Autrement dit, ce n'est pas la souffrance qui écrit : c'est la capacité de travail. Les deux ne vont pas ensemble.

La troisième est que nous ne cherchons pas à vous rendre lisse. Un accompagnement sur la créativité ne vise ni à supprimer votre sensibilité, ni à aplanir ce qui vous traverse, ni à vous transformer en quelqu'un de serein qui n'aurait plus rien à dire. Il vise à ce que vous puissiez travailler avec tout cela, plutôt que d'en être empêché. Et s'il s'agit d'un trouble de l'humeur, la question du traitement ne nous appartient pas : elle se discute avec votre médecin, à qui cette crainte peut se dire telle quelle.

Ce que dit la recherche

Il faut être direct : aucun essai clinique n'a évalué l'hypnose auprès d'artistes bloqués, et la créativité se mesure mal.

Ce qui existe est plus ancien et plus étroit. Une série d'expériences contrôlées, menées entre 1967 et 2007 sur des étudiants et non sur des créateurs, a comparé des tests de créativité passés après une induction hypnotique ou dans une condition de contrôle. Les deux plus soignées trouvent de meilleurs résultats du côté de l'hypnose. La plus récente, un essai randomisé de 2007 sur le dessin d'après nature, conclut que la procédure hypnotique a eu des effets significativement supérieurs sur la créativité du dessin.

Mais elle ajoute une nuance que nous préférons citer : cet effet ne dépendait ni de l'hypnotisabilité des participants, ni de leur capacité d'absorption. Une étude de 1989 avait trouvé la même chose, et relevé au passage que les participants se jugeaient plus créatifs sans que leur production le soit davantage. C'est une prudence qui vaut pour toute cette page.

Autrement dit : quelques expériences anciennes, de petite taille, jamais refaites depuis bientôt vingt ans, qui vont dans le bon sens sans confirmer l'explication qu'on en donne d'ordinaire. Et rien sur ce qui nous occupe ici, un artiste qui n'arrive plus à travailler. Nous préférons l'écrire.

Un exemple d'accompagnement

*Exemple illustratif. Le prénom est modifié et le cheminement décrit n'engage que la personne qui l'a vécu.*

Un peintre au travail sur une grande toile colorée, dans un atelier ouvert sur la rue

Simon, peintre, n'avait rien commencé de personnel depuis presque deux ans. Il honorait ses commandes, des murales et des illustrations, ce qui entretenait l'idée qu'il travaillait, et il repoussait la série qui lui tenait à cœur. Il est arrivé en disant qu'il avait perdu quelque chose, sans savoir le nommer. Le premier entretien a servi à faire le tour de la situation : il dormait correctement, le reste de sa vie allait bien, et rien n'appelait d'abord une consultation médicale.

Ce qui est revenu ensuite, c'est un souvenir précis, très ancien, d'un cours où un professeur avait commenté un travail devant tout le monde. Nous l'avons repris à distance, sans en faire l'explication de tout.

Le travail a porté sur trois points. Ce souvenir. Le premier geste sur la toile, avec une règle simple qu'il s'est donnée : ne rien juger avant la fin de la semaine. Et les dix minutes qui précédaient le moment de se mettre devant, qui étaient le vrai obstacle.

> « Je croyais que je n'avais plus d'idées. J'en avais une dizaine par jour, je les tuais toutes avant le dîner. » > Simon, prénom modifié

Il a commencé sa série. Il précise qu'il la trouve toujours moyenne certains jours, et qu'il continue quand même. Chaque situation est différente, et le cheminement de Simon ne préjuge en rien de ce que vous vivrez.

Le déroulement d'une séance d'Hypnose sur ce sujet

L'entretien. Votre pratique, ce sur quoi vous travaillez, depuis quand cela coince, et à quel moment précis du processus. Si ce que vous décrivez déborde le travail de création, le sommeil, l'élan, l'humeur au quotidien, nous vous inviterons à en parler d'abord à un médecin. Ce n'est pas à nous d'en juger, et nous n'attendons pas sa réponse pour vous accompagner sur ce qui relève de nous.

L'objectif. Formulé ensemble et volontairement petit. Non pas « retrouver ma créativité », mais par exemple : produire une page par jour sans la relire, ou rouvrir le projet mis de côté.

L'induction. Un état naturel d'attention focalisée que vous connaissez déjà. Vous restez conscient, vous entendez tout, vous pouvez parler et vous arrêter quand vous le souhaitez.

Le travail. Il porte le plus souvent sur la mise en veille du censeur, sur l'accès à l'état d'absorption, sur les minutes qui précèdent la mise au travail, et parfois sur un souvenir ancien qui revient au moment de s'asseoir.

Le retour et l'exercice. Un échange sur ce que vous avez vécu, et un exercice d'autohypnose à emporter, généralement conçu pour être utilisé juste avant de commencer une session de travail. C'est la pratique quotidienne qui compte, pas la séance.

En pratique, la vidéo change tout sur ce sujet. La créativité n'a pas de frontières et les artistes ne sont pas concentrés dans une ville : les consultations par vidéo fonctionnent aussi bien qu'en cabinet, où que vous soyez, et elles présentent ici un avantage particulier. Vous êtes chez vous, dans votre atelier ou à votre bureau, c'est-à-dire exactement à l'endroit où le blocage se produit, et où l'exercice devra être utilisé.

Le nombre de séances se définit lors du premier entretien.

Consulter pour la créativité, où que vous soyez

Sandra Djina Ravalia

Deux fauteuils face à face dans un bureau clair de Solutions Hypnose

Sandra est la praticienne du réseau qui accompagne ce sujet, et elle le fait depuis l'intérieur : elle est elle-même créatrice et formée à l'art-thérapie. C'est une différence que les artistes repèrent vite, parce qu'il n'est pas nécessaire de lui expliquer ce qu'est une période sans rien produire, ni de justifier pourquoi un projet de six mois en prend trois de plus. Elle reçoit les adultes, les adolescents, les enfants et les artistes.

Laval Sainte-Rose et par vidéo, partout dans le monde

Maître-Praticienne en Hypnose Humaniste · Maître-Praticienne en Hypnose Ericksonienne · Thérapie Symbolique Avancée · PNL · Praticienne en neurosciences appliquées · EFT · Créatrice et art-thérapeute

Adultes, adolescents, enfants et artistes

Les séances se font par vidéo aussi bien qu'en cabinet, et sur ce sujet la vidéo n'est pas un pis-aller. Vous êtes dans votre atelier, devant votre instrument ou à votre table de travail, là où le blocage a lieu. Le décalage horaire se gère, la France et l'Europe comprises, et beaucoup d'accompagnements se déroulent entièrement à distance.

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*Pour un autre sujet ou un autre praticien, découvrez toute l'équipe Solutions Hypnose en France, au Québec et au Maroc.*

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Questions fréquentes sur l'Hypnose pour la Créativité Artistique

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Sources et références

Ressources

  • Santé mentale et bien-être dans l'industrie de la musique. Collectif CURA, avec le Centre national de la musique et Audiens, 2022. Enquête auprès de 518 professionnels, en français. Échantillon volontaire, jeune et très francilien : ce n'est pas une mesure de prévalence en population générale.
  • Dépression. Gouvernement du Québec. Signes, durée et ressources.
  • Médecine des Arts, ressources sur la santé des artistes, surtout physique.

Références scientifiques

Et les articles voisins

L'hypnose telle que pratiquée par les membres de Solutions Hypnose est une approche d'accompagnement complémentaire. Elle ne constitue ni un acte médical, ni un diagnostic, ni une psychothérapie au sens réglementaire, et elle ne remplace en aucun cas une consultation, un suivi ou un traitement prescrit par un professionnel de la santé.

Nos praticiens n'évaluent pas et ne traitent pas les troubles mentaux ou les maladies. Ils ne demandent jamais l'arrêt ou la modification d'un traitement en cours : cette décision relève exclusivement de votre médecin.

Aucun résultat ne peut être garanti. Les témoignages et exemples présentés sur cette page décrivent des expériences individuelles et ne préjugent pas de ce que vous vivrez.

En cas de détresse importante, de symptômes physiques inexpliqués ou de pensées suicidaires, contactez sans délai un médecin, les services d'urgence ou une ligne d'aide.

Sandra Djina Ravalia

Page rédigée par Sandra Djina Ravalia
hypnothérapeute et art-thérapeute
partenaire de Solutions Hypnose.

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