L'Hypnose pour l'Agoraphobie et les Attaques de Panique

Vous regardez la file à la caisse et vous calculez. Combien de personnes, combien de temps, où est la sortie. Vous laissez parfois le panier et vous partez.

Dans le métro, vous restez près des portes. Au cinéma, vous prenez la place au bout du rang. Sur l'autoroute, vous surveillez la distance jusqu'à la prochaine sortie, et le pont vous serre la gorge bien avant d'y arriver.

Ce n'est pas la foule qui vous effraie, ni le vide. C'est l'idée de vous sentir mal à un endroit d'où vous ne pourriez pas sortir, devant des gens, sans que personne puisse rien faire. Alors vous vous organisez : vos horaires, vos trajets, vos places. Chaque renoncement soulage sur le moment, et le monde se resserre d'un cran.

Vous n'exagérez pas, et vous ne devenez pas fou. Ce que vous lisez là est fréquent, c'est connu, et c'est l'une des situations pour lesquelles les prises en charge disponibles sont parmi les mieux documentées.

Un panneau lumineux de sortie de secours dans un couloir sombre

Une attaque de panique peut ressembler à un problème cardiaque.

Palpitations, douleur dans la poitrine, souffle court, sueurs, sensation de mourir : ces sensations sont celles d'une attaque de panique, et ce sont aussi celles de plusieurs urgences médicales.

S'il s'agit de votre premier épisode, s'il existe une douleur dans la poitrine, ou si quelque chose diffère de d'habitude, appelez les secours ou consultez sans attendre. 911 au Québec, 15 ou 112 en France. Un bilan permet d'écarter ce qui doit l'être, et il est rassurant une fois fait.

L'agoraphobie et le trouble panique se prennent en charge, avec des approches dont l'efficacité est établie. La première démarche est votre médecin, qui vous orientera. L'hypnose vient en complément, jamais en première intention.

Qu'est-ce que l'Agoraphobie ?

Commençons par défaire une idée que l'étymologie a installée et que presque tous les sites reprennent.

L'agoraphobie n'est pas la peur des grands espaces. C'est la peur de se trouver dans des situations d'où il serait difficile de s'échapper, ou dans lesquelles on ne pourrait pas être secouru, si des sensations pénibles survenaient : une attaque de panique, mais aussi bien un malaise, une chute ou une urgence digestive qu'on redouterait de vivre en public.

Cette définition explique ce que l'ancienne ne pouvait pas expliquer : pourquoi la même personne redoute à la fois un pont désert et une file d'attente bondée. Dans les deux cas, on ne peut pas sortir rapidement.

Les situations concernées se regroupent en cinq familles : les transports en commun, les espaces ouverts comme un stationnement ou un pont, les lieux clos comme un magasin ou un cinéma, les files d'attente et la foule, et le fait d'être hors de chez soi seul. Les professionnels de la santé retiennent ce diagnostic lorsque plusieurs conditions sont réunies : au moins deux de ces cinq familles, une crainte disproportionnée par rapport au danger réel, et une durée d'au moins six mois. Cette évaluation leur appartient. Elle ne se fait pas en lisant une page web, et nous ne la faisons pas.

Trois précisions qui comptent

  • Ce n'est pas une phobie spécifique. Les classifications actuelles en font un diagnostic à part entière, distinct de la peur des araignées ou de l'avion : le DSM-5 l'a détaché du trouble panique en 2013, la CIM-11 a suivi. La différence n'est pas académique, elle explique pourquoi la peur se déplace d'une situation à l'autre au lieu de rester attachée à un seul objet, et pourquoi le travail porte autant sur les sensations du corps que sur les lieux évités.
  • L'attaque de panique n'est pas l'agoraphobie. C'est une montée brutale de peur intense accompagnée de symptômes physiques, qui culmine en quelques minutes. Elle est beaucoup plus répandue qu'on ne le croit : les enquêtes mondiales de l'Organisation mondiale de la santé situent à environ une personne sur huit celles qui en feront au moins une dans leur vie, et moins d'une sur huit parmi celles-là développera un trouble panique. En faire une n'annonce donc rien.
  • Le trouble panique désigne la répétition de ces attaques avec la peur permanente de la suivante. Il s'associe fréquemment à l'agoraphobie, sans que ce soit systématique : environ un quart des personnes concernées par une agoraphobie présentent aussi un trouble panique.

Si votre crainte porte sur le fait d'être bloqué au volant, dans un tunnel ou un embouteillage, cette page vous concerne davantage que notre page L'Hypnose pour la Peur de Conduire, qui traite la peur de la conduite elle-même. Et si elle porte sur les lieux clos en particulier, l'ascenseur, la cabine, l'examen d'imagerie, voyez plutôt L'Hypnose pour la Claustrophobie, qui traite l'étouffement et l'entrave.

Le mécanisme de l'évitement

C'est le point le plus utile à comprendre, parce que c'est lui qui explique pourquoi la peur grandit alors même qu'on fait tout pour ne pas la rencontrer.

Au départ, une expérience désagréable dans un lieu donné. On l'évite la fois suivante, et ce soulagement immédiat agit comme une confirmation : le danger était réel, et l'évitement a fonctionné. Le gouvernement du Québec parle d'un cercle vicieux de la peur et de l'évitement, parce qu'on n'apprend pas à faire face à ce qui fait peur. La liste des lieux évités s'allonge, le périmètre se réduit, et la peur grandit à mesure qu'on lui cède.

S'y ajoutent des gestes plus discrets, qu'on appelle comportements de sécurité : rester près de la sortie, avoir toujours une bouteille d'eau, garder un médicament dans sa poche sans le prendre, ne sortir qu'accompagné. Ils apportent un vrai soulagement, et ils entretiennent le problème pour la même raison que l'évitement : ils empêchent de vérifier que la situation se serait bien passée sans eux.

Cela ne veut pas dire qu'il faut tout abandonner d'un coup. Les travaux récents sur l'exposition sont nuancés : ces appuis peuvent aider à franchir les premières marches, et ce qui compte est de s'en défaire à mesure qu'on s'en sent capable, pas d'y renoncer avant d'être prêt.

Plusieurs affections produisent des sensations proches d'une attaque de panique : troubles du rythme cardiaque, problèmes thyroïdiens, hypoglycémie, asthme et autres troubles respiratoires, anémie, effets de certains traitements ou de certaines substances, et aussi leur arrêt brutal, alcool et médicaments compris. Ces éléments méritent d'être évalués par un médecin, en particulier lors des premiers épisodes.

Un signe mérite une attention particulière : perdre réellement connaissance. Une attaque de panique donne souvent l'impression qu'on va s'évanouir, mais elle ne fait presque jamais tomber. Un évanouissement véritable n'est pas une attaque de panique et doit être évalué sans attendre.

Toute décision concernant votre traitement appartient exclusivement au médecin qui vous l'a prescrit : n'arrêtez ni ne modifiez rien de vous-même, y compris si vous allez mieux.

L'impact de l'Agoraphobie au quotidien

Un quai de métro, des voyageurs de dos devant les portes d'une rame

Le périmètre se rétrécit, et c'est ce qui coûte le plus. D'abord certains lieux, puis certains horaires, puis la distance depuis le domicile. Dans les formes sévères, on ne sort plus, ou seulement accompagné. L'agoraphobie touche environ une personne sur soixante sur une année, et c'est l'une des difficultés les moins visibles de l'extérieur : ce qu'elle coûte se mesure en renoncements, et les renoncements ne se voient pas. De l'intérieur non plus, d'ailleurs : chaque renoncement paraît raisonnable au moment où on le prend.

Le travail est touché : les déplacements, les réunions, l'ascenseur, la cantine, parfois le trajet lui-même, avec des arrêts qu'il faut justifier.

La vie sociale se referme sur ce qui est faisable, c'est-à-dire de moins en moins de choses, et l'entourage se lasse ou s'inquiète.

La dépendance à un accompagnateur s'installe, avec ce qu'elle produit de culpabilité d'un côté et d'épuisement de l'autre.

Et la fatigue de l'anticipation, permanente, parce que la sortie occupe l'esprit bien avant d'avoir lieu.

Deux choses valent la peine d'être signalées à votre médecin, et ce sont celles que les autorités de santé lui demandent de rechercher systématiquement : l'humeur, qui s'abîme souvent à force de renoncements, puisqu'on estime que trente-cinq à quarante pour cent des personnes vivant avec un trouble panique traversent aussi une dépression, et l'usage de l'alcool ou de médicaments pour affronter les situations. Ce sont des choses qui se prennent en charge, et qui compliquent tout si on les laisse s'installer.

Si une attaque de panique arrive maintenant.

Restez où vous êtes, asseyez-vous si vous en avez besoin. Ne cherchez pas à fuir : partir soulage sur le moment et renforce la crise suivante.

Respirez lentement, plus lentement que ce que le corps réclame, jusqu'à ce que ça redescende, et posez le regard sur quelque chose de visible et d'anodin autour de vous.

Les crises les plus intenses ne durent que quelques minutes. Ce sera désagréable, et ce sera fini.

Si quelqu'un vous accompagne, le plus utile qu'il puisse faire est de respirer lentement avec vous, au même rythme.

Ne respirez pas dans un sac en papier. C'est un vieux réflexe, et il est dangereux : si le malaise n'est pas une attaque de panique mais un problème cardiaque ou respiratoire, il aggrave les choses. Ralentir le souffle suffit.

Les approches reconnues en dehors de l'Hypnose

Le point d'entrée, c'est votre médecin, qui écarte ce qui doit l'être et vous oriente. C'est aussi la démarche la plus utile, parce que ce sujet fait partie de ceux pour lesquels les approches disponibles fonctionnent bien.

  • La thérapie cognitive et comportementale, au cœur des recommandations des autorités de santé pour le trouble panique et l'agoraphobie. Le service de santé britannique précise qu'elle se combine habituellement à un travail d'exposition : des objectifs modestes au départ, qu'on élargit ensuite.
  • Les traitements médicamenteux, lorsqu'ils sont indiqués, prescrits et suivis par un médecin. En France comme au Canada, les antidépresseurs de type ISRS sont le traitement de référence quand un médicament est indiqué. Ils ont leur place, notamment dans les formes marquées. Nous ne les opposons à rien.
  • Le travail sur la respiration. Beaucoup de sensations d'une attaque de panique, fourmillements, tête vide, impression d'étouffer, viennent d'une respiration devenue trop rapide et non d'un danger. Les référentiels français en font un apprentissage à part entière, qui se fait en trois ou quatre séances.
  • La psychoéducation, c'est-à-dire simplement comprendre ce qui se passe dans le corps pendant une attaque de panique. Ce n'est pas un détail : dans le modèle par paliers des autorités de santé, l'information est le premier soin, avant tout le reste, parce qu'elle suffit à améliorer une partie des situations les moins sévères.
  • L'exposition par réalité virtuelle, proposée par certains services. Les données disponibles pour l'agoraphobie reposent sur très peu d'essais : elles suggèrent qu'elle ne fait pas moins bien que l'exposition réelle, sans démontrer qu'elle fasse mieux, et les lignes directrices canadiennes la présentent comme utile à l'intérieur d'un protocole de thérapie comportementale, pas à sa place.
  • Les associations et les groupes d'entraide, qui rompent l'isolement d'une difficulté très mal comprise de l'entourage.

L'hypnose se place en complément de ces approches, en soutien du travail d'exposition et sur la relation aux sensations physiques.

L'Hypnose pour l'Agoraphobie : objectifs et bénéfices

Commençons par ce que l'hypnose ne fait pas.

Elle n'est pas l'approche de référence de l'agoraphobie ni du trouble panique, et nous ne la présenterons pas comme telle. Elle ne remplace ni un avis médical, ni une psychothérapie, ni un traitement. Elle ne supprime pas les attaques de panique. Et elle ne vous dispense pas d'aller, par étapes, dans les situations que vous évitez.

Ce qu'un accompagnement vise

  • Changer la relation aux sensations physiques. C'est le modèle sur lequel reposent les approches recommandées : ce qui entretient la panique tient moins au battement rapide qu'à la lecture qu'on en fait. Apprendre à laisser monter et redescendre une sensation sans y répondre est le travail central.
  • Préparer une étape d'exposition en la parcourant mentalement, dans le détail et à votre rythme, de sorte que la première fois réelle ne soit pas tout à fait la première.
  • Réduire l'anticipation, qui occupe souvent plus de temps et d'énergie que la sortie elle-même.
  • Installer une ressource mobilisable sur place, utilisable debout dans une file ou assis dans un wagon.
  • Alléger ce que la peur a laissé comme trace sur l'image de soi, après des mois ou des années de renoncements. Voir L'Hypnose pour la Confiance en Soi.

Ce que nous ne ferons pas : construire une barrière

Un mot sur une formulation qui circule beaucoup, et qu'il faut écarter.

On propose parfois d'installer une barrière mentale entre vous et les situations qui vous mettent en insécurité. C'est séduisant, et c'est exactement le contraire de ce qu'il faut faire.

Une barrière est un comportement de sécurité de plus. Elle soulage sur le moment, puis elle devient nécessaire, puis son absence devient à son tour angoissante. Le mécanisme est le même que celui du proche qui vous accompagne partout : ce qui aide aujourd'hui entretient le problème demain.

Le travail va donc dans l'autre sens. Non pas se protéger de la situation, mais découvrir, par étapes choisies avec vous, que la situation se traverse et que les sensations redescendent d'elles-mêmes. C'est plus exigeant, c'est ce que fait la thérapie d'exposition, et c'est ce qui tient dans la durée.

Une formule de la version précédente de cette page dit très bien où l'on va, et nous la gardons : vous n'aimerez peut-être jamais conduire sur l'autoroute, mais vous en serez capable quand vous en aurez besoin. L'objectif n'est pas d'aimer, il est de pouvoir.

Ce que dit la recherche

Il faut être direct sur ce sujet plus encore que sur les autres, parce qu'il existe des prises en charge qui fonctionnent et qu'il serait grave de détourner quelqu'un de celles-ci.

Pour le trouble panique et l'agoraphobie, la thérapie cognitive et comportementale dispose du meilleur niveau de preuve parmi les approches psychologiques. Les lignes directrices canadiennes de 2014 la classent au niveau de preuve le plus élevé. Les autorités de santé raisonnent par paliers : de l'information et des outils d'autosoins guidés pour les formes légères à modérées, puis une thérapie structurée ou un traitement médicamenteux pour les formes plus marquées.

Sur l'agoraphobie elle-même, les données concernant l'hypnose sont peu nombreuses et mitigées, et il vaut mieux les décrire que les taire. Un essai néerlandais de 1997 a comparé, chez soixante-quatre personnes agoraphobes, une exposition graduelle seule à la même exposition accompagnée d'hypnose : aucun bénéfice supplémentaire n'a été mis en évidence. Un essai pilote allemand publié en 2023 a comparé une hypnothérapie de huit à douze séances à une liste d'attente chez trente-six personnes ; il rapporte une amélioration plus marquée dans le groupe accompagné, mais sur un effectif faible, sans comparaison à un traitement de référence, et ses auteurs appellent eux-mêmes à confirmation. Une revue française de 2016 concluait que les preuves restent négatives ou insuffisantes pour l'hypnose dans les troubles anxieux caractérisés.

Les données les plus larges portent sur l'anxiété en général, pas sur l'agoraphobie : une méta-analyse publiée en 2019 dans l'*International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis*, portant sur quinze études et dix-sept essais, rapporte une baisse plus marquée chez les personnes accompagnées en hypnose que dans les groupes témoins, et de meilleurs résultats lorsque l'hypnose accompagne d'autres interventions plutôt qu'employée seule.

C'est la place que nous revendiquons ici, et elle est modeste : un appui à une prise en charge, pas une alternative. Si vous n'avez pas encore consulté de médecin pour cette difficulté, commencez par là.

Un exemple d'accompagnement

*Exemple illustratif. Le prénom est modifié et le cheminement décrit n'engage que la personne qui l'a vécu.*

La silhouette de Montréal vue de l'autre rive du fleuve, à travers les arbres

Réal habite sur l'île de Montréal. Depuis plusieurs années, il ne quittait plus la ville sans être accompagné : les ponts et le tunnel déclenchaient une panique qu'il redoutait des heures à l'avance, au point qu'il avait pris l'habitude de décliner les invitations de l'autre côté du fleuve plutôt que d'avoir à expliquer pourquoi. Il était suivi par son médecin, ce qui nous a permis de travailler à côté de ce suivi. Les premières séances se sont faites par vidéo, parce que se déplacer jusqu'à un cabinet faisait précisément partie de ce qu'il ne pouvait pas faire.

Le travail a porté sur les sensations physiques et sur leur interprétation, puis sur une progression qu'il a définie lui-même, marche par marche, en commençant par des trajets qui ne le mettaient pas en difficulté.

> « Ce qui a changé, ce n'est pas que je n'ai plus rien senti. C'est que j'ai arrêté de croire que ça allait mal finir. » > Réal, prénom modifié

Il conduit aujourd'hui hors de l'île pour certains trajets, pas pour tous, et il continue de préparer les plus longs. Chaque situation est différente, et le cheminement de Réal ne préjuge en rien de ce que vous vivrez.

Le déroulement d'une séance d'Hypnose sur ce sujet

L'entretien. Les situations que vous évitez, depuis quand, ce qui s'est passé au début, et ce que vous faites pour tenir quand vous ne pouvez pas éviter. Nous vous demanderons si vous avez consulté un médecin, si un bilan a été fait, et si un suivi est en cours. Si ce n'est pas le cas, nous vous y renverrons : sur ce sujet, ce n'est pas une formalité, c'est la démarche qui apporte le plus.

L'objectif. Formulé ensemble, sous forme d'étapes concrètes plutôt que d'un état à atteindre. Par exemple : rester dans la file jusqu'à la caisse samedi, ou faire une station de métro.

L'induction. Un état naturel d'attention focalisée que vous connaissez déjà sans le nommer. Vous restez conscient, vous entendez tout, vous pouvez parler et vous arrêter quand vous le souhaitez. Sur ce sujet précisément, le praticien reste en contact verbal avec vous et vous gardez la main à tout moment, ce qui compte quand on redoute de perdre le contrôle.

Le travail. Il porte le plus souvent sur la relation aux sensations physiques, sur le parcours mental de la prochaine étape, et sur l'abandon progressif d'un comportement de sécurité, choisi avec vous.

Le retour et l'exercice. Un échange sur ce que vous avez vécu, un exercice d'autohypnose à emporter, et une étape à réaliser d'ici la prochaine séance. C'est cette étape qui fait le travail.

Un point pratique important sur ce sujet. Si vous déplacer est difficile, les séances se font par vidéo, depuis chez vous. Beaucoup de personnes commencent ainsi, et le déplacement jusqu'au cabinet devient parfois une étape du travail lui-même. Le nombre de séances se définit lors du premier entretien.

Prendre rendez-vous

Deux fauteuils face à face dans un bureau clair de Solutions Hypnose

Le premier entretien sert à vérifier que l'hypnose est la bonne ressource, et au bon moment, ce qui sur ce sujet veut surtout dire : à côté d'un suivi et non à sa place. Si vous n'avez encore vu personne pour cette difficulté, nous vous renverrons vers votre médecin avant de commencer, et ce n'est pas une politesse : c'est la démarche qui change le plus de choses. C'est aussi là que se décide le format, et sur ce sujet la question n'a rien d'accessoire, puisque venir au cabinet peut être exactement ce que vous ne pouvez pas faire aujourd'hui.

En visioconférence, d'abord, où que vous soyez dans le monde, parce que se déplacer fait souvent partie de ce qui est difficile. Le mode d'emploi est ici. En cabinet ensuite, si et quand cela devient possible : nos praticiens reçoivent à Montréal, Québec, Laval, Sherbrooke, Gatineau, Paris, Lille, Montpellier, Strasbourg et Casablanca.

Une question avant de vous décider ? Écrivez-nous en décrivant votre situation.

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Questions fréquentes sur l'Hypnose pour l'Agoraphobie et les Attaques de Panique

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Sources et références

L'agoraphobie et le trouble panique

  • Agoraphobie. Gouvernement du Québec.
  • Trouble panique. Gouvernement du Québec : c'est là que se trouvent la conduite à tenir pendant une attaque de panique et la description du cercle vicieux de la peur et de l'évitement.
  • Agoraphobia. National Health Service, Royaume-Uni : « Many people assume agoraphobia is simply a fear of open spaces, but it's actually a more complex condition. »

Les prises en charge

Sur l'hypnose

  • The Efficacy of Hypnosis as a Treatment for Anxiety: A Meta-Analysis. Valentine, K. E., Milling, L. S., Clark, L. J., & Moriarty, C. L. (2019). International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis, 67(3), 336-363. Quinze études, dix-sept essais, sur l'anxiété en général.
  • Hypnotherapy for agoraphobia: feasibility and efficacy investigated in a pilot study. Fuhr, K. et coll. (2023). Frontiers in Psychology, 14, 1213792. Essai pilote randomisé, trente-six personnes, contre liste d'attente.
  • Van Dyck, R., & Spinhoven, P. (1997). Does preference for type of treatment matter? A study of exposure in vivo with or without hypnosis in the treatment of panic disorder with agoraphobia. Behavior Modification, 21(2), 172-186 (PMID 9086865) : soixante-quatre personnes, aucun bénéfice supplémentaire de l'hypnose ajoutée à l'exposition.
  • Pelissolo, A. (2016). Hypnose dans les troubles anxieux et phobiques : revue des études cliniques. La Presse Médicale, 45(3), 284-290 (PMID 26944812).

Si vous allez mal en lisant cette page

  • Québec : Info-Social 811, option 2 · 1 866 APPELLE (1 866 277-3553), texto au 535353, ou suicide.ca, 24 h sur 24.
  • France : 3114, ligne nationale de prévention du suicide, gratuite, 24 h sur 24, ouverte aussi aux proches.
  • Urgences : 911 au Québec, 15 ou 112 en France, et le 114 par texto ou visio pour les personnes sourdes, malentendantes ou aphasiques.

Et les articles voisins

L'hypnose telle que pratiquée par les membres de Solutions Hypnose est une approche d'accompagnement complémentaire. Elle ne constitue ni un acte médical, ni un diagnostic, ni une psychothérapie au sens réglementaire, et elle ne remplace en aucun cas une consultation, un suivi ou un traitement prescrit par un professionnel de la santé.

Nos praticiens n'évaluent pas et ne traitent pas les troubles mentaux ou les maladies. Ils ne demandent jamais l'arrêt ou la modification d'un traitement en cours : cette décision relève exclusivement de votre médecin.

Aucun résultat ne peut être garanti. Les témoignages et exemples présentés sur cette page décrivent des expériences individuelles et ne préjugent pas de ce que vous vivrez.

En cas de détresse importante, de symptômes physiques inexpliqués ou de pensées suicidaires, contactez sans délai un médecin, les services d'urgence ou une ligne d'aide.

Annie Mayrand

Page rédigée par Annie Mayrand
hypnothérapeute et coach PNL
partenaire de Solutions Hypnose.

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