L'Hypnose pour l'Addiction au Sucre

Il est seize heures. La journée n'est pas finie, la concentration tombe, et vous êtes déjà debout avant d'avoir décidé quoi que ce soit.

Ou alors c'est le soir : le repas est terminé, vous n'avez plus faim, et pourtant quelque chose n'est pas clos tant que vous n'avez pas mangé quelque chose de sucré.

Vous avez déjà essayé d'arrêter. Ça tient trois jours, une semaine, parfois plus. Et puis un soir de fatigue, tout y passe, et la soirée se termine dans un mélange de soulagement et de reproche.

Cette page ne propose ni sevrage, ni liste d'aliments, ni programme d'élimination du sucre. Elle dit pourquoi l'envie revient toujours au même moment, ce qui entretient la boucle, et ce qu'un accompagnement peut viser : en complément, jamais à la place d'un suivi médical.

Beignets glacés de plusieurs couleurs disposés sur un fond rose

Ce que l'on vit quand le sucre prend trop de place

Avant de lire.

Cette page ne propose ni sevrage, ni liste d'aliments, ni programme d'élimination du sucre.

Si vous vivez des crises alimentaires, si vous vous imposez des règles alimentaires de plus en plus strictes, ou si votre médecin suit chez vous un diabète ou une autre condition métabolique, la première démarche est un rendez-vous médical.

L'hypnose vient en complément, jamais à la place.

Le tiroir, la machine à café, le distributeur au bout du couloir. Le carré de chocolat de vingt-et-une heures. Le lendemain, vous recommencez, en plus strict.

Ce que vous décrivez là est l'un des motifs de consultation les plus fréquents. Et la première chose à savoir, c'est que ce n'est pas une affaire de caractère : une envie qui revient chaque jour à la même heure obéit à une mécanique, et une mécanique, ça se regarde de près.

Addiction au SUCRE : comment l'Hypnose peut vous aider
Texte de la vidéo

Bonjour ! Vous êtes du genre à ne jamais pouvoir finir un repas sans un dessert ? À courir au dépanneur tard en soirée parce que… il y a plus de crème glacée à la maison ? Bienvenue dans la réalité de bien des gens, qui sont “accros au sucre” ! La vérité, c’est que ce n’est pas toujours une question de volonté. Parfois, c’est plus fort que nous. On mange ses émotions : le stress, l’ennui, l’anxiété… Et souvent, ce qu’on choisit, ce n’est pas un bâton de céleri, c’est un gros morceau de chocolat, un sac de bonbons ou un pot de crème glacée !

Le sucre, c’est du réconfort. Et rassurez-vous : vous n’êtes pas seul(e). Le sucre est super addictif ! Il agit sur notre cerveau comme une vraie récompense. Il déclenche de la dopamine, la fameuse hormone du plaisir. Quand on mange du sucre, sur le coup on se sent bien, on se sent apaisé… et on en redemande, encore et encore. Mais quand le petit plaisir devient une habitude ou carrément une compulsion, bien là ça se complique…

Et c’est là que l’hypnose entre en jeu. Contrairement à ce qu’on pense, en hypnose vous gardez le contrôle. Personne ne va vous faire faire la poule ! C’est plutôt un travail d’équipe entre vous et votre hypnothérapeute. Vous entrez dans un état de détente profonde, qui permet d’aller dialoguer avec votre subconscient, cette partie de vous qui adore les biscuits au chocolat… C’est un moment de relaxation profonde, un peu comme quand on est dans la lune, quand on est plongé dans un livre qui nous passionne ou dans une série vidéo, quand on jardine, quand on prend une marche en forêt par exemple.

Sauf qu’on en profite pour aller parler à notre esprit profond. Là où se cachent les automatismes, les pulsions, les habitudes bien ancrées. Lors d’une première rencontre, on commence par comprendre vos habitudes, vos déclencheurs émotionnels. On vous aide à trouver ce qui vous pousse vraiment vers le sucre… Et à créer des alternatives plus saines, plus conscientes. On travaille aussi la motivation, la confiance en soi…

Et on recadre votre rapport à la nourriture. On vous aide par exemple, à gérer le stress autrement qu’en tombant dans le pot de crème glacée. Résultat : Moins de culpabilité, plus de douceur envers vous-même. L’hypnose ne fait pas tout en une seule séance. Ce n’est pas une baguette magique. Mais c’est un vrai coup de pouce, profond et durable, pour recadrer les choses, changer de perspective. Alors si vous en avez assez de vous battre contre vous-même…

Et que vous avez envie de retrouver une relation plus saine avec le sucre : l’hypnose peut être une belle alliée. L’équipe de Solutions Hypnose est là pour vous accompagner. En présentiel près de chez vous ou par vidéo, cela fonctionne aussi très bien. Alors prenez rendez-vous dès maintenant pour créer la vie que vous souhaitez grâce à l’hypnose ! À bientôt !

L'hypnothérapie est un accompagnement complémentaire et ne remplace pas un avis, un diagnostic ou un traitement médical. En cas de doute sur votre état de santé, consultez d'abord un médecin.

Qu'est-ce que l'« addiction au sucre » ?

L'expression est partout. Elle décrit bien un vécu fait d'urgence, de difficulté à s'arrêter et de retour de l'envie, mais elle recouvre en réalité des situations très différentes, qu'il vaut la peine de distinguer.

L'envie de sucré est banale et universelle. Le goût sucré est perçu comme agréable dès les premières heures de la vie : des nouveau-nés distinguent déjà les degrés de sucré, et les prématurés tètent plus fort quand ce qu'on leur donne est sucré.

L'habitude conditionnée est une envie qui surgit toujours dans la même situation : le café d'après-repas, le carré de vingt-et-une heures, la pause de l'après-midi. Ce n'est plus le sucre qui appelle, c'est le contexte.

La compulsion va plus loin : une urgence à manger vite et beaucoup, parfois en cachette, avec une sensation de perte de contrôle, puis de la honte.

L'hyperphagie boulimique est un trouble du comportement alimentaire reconnu, caractérisé par des crises répétées sans les comportements compensatoires de la boulimie. Elle relève d'abord d'une prise en charge médicale spécialisée.

Le sucre est-il vraiment une addiction ?

La réponse honnête est : la question est scientifiquement discutée, et le consensus penche plutôt vers non.

Une revue de référence publiée dans l'*European Journal of Nutrition* par une équipe de l'Université de Cambridge a examiné les données animales et humaines. Sa conclusion est nette : les éléments soutenant une addiction au sucre chez l'humain sont faibles. Les comportements de type addictif observés chez l'animal apparaissent uniquement dans un contexte d'accès intermittent (des rongeurs privés de nourriture la moitié de la journée), et non comme l'effet propre du sucre sur le cerveau. Les animaux qui ont accès au sucre en permanence ne les développent pas. Les auteurs invitent explicitement à ne pas intégrer trop vite la notion d'« addiction au sucre » dans la littérature scientifique et les politiques publiques. Les manuels diagnostiques ne la reconnaissent d'ailleurs pas.

Ce point n'est pas un détail théorique, et il change deux choses très concrètes pour vous.

D'abord, vos envies sont réelles même si l'étiquette ne convient pas. Ne pas être « dépendant » au sens clinique n'a jamais rendu une envie moins forte à seize heures.

Ensuite, si le problème n'est pas une substance, alors la solution n'est pas un sevrage. C'est même l'inverse : ce qui déclenche les comportements les plus proches d'une dépendance, dans les données disponibles, c'est précisément l'accès intermittent, autrement dit l'alternance entre l'interdit et le craquage. Un site qui vous vend un sevrage vous vend le mécanisme du problème.

Quand consulter un médecin.

Une soif inhabituelle, une fatigue importante, des envies de sucré qui apparaissent brutalement alors qu'elles n'existaient pas, une perte ou une prise de poids inexpliquée : ces éléments méritent d'être évalués.

Plusieurs conditions médicales et plusieurs traitements en cours agissent sur l'appétit et sur la perception du sucré.

Toute décision concernant votre traitement appartient exclusivement au médecin qui vous l'a prescrit.

Ce que l'envie de sucre coûte au quotidien

Boîte remplie de barres chocolatées emballées, vue de dessus, image volontairement floutée

Ce qui pèse, souvent, ce n'est pas le sucre lui-même : c'est la place qu'il finit par occuper dans la tête. Il y a la négociation permanente : j'en prends, je n'en prends pas, j'ai déjà craqué hier. Il y a la dissimulation, les emballages qu'on fait disparaître, le fait de manger différemment seul et en présence des autres. Il y a le sommeil, quand les fins de soirée s'étirent autour du placard. Et il y a l'évitement : l'anniversaire au bureau qu'on redoute, le dessert qu'on refuse trop fort.

Pourquoi l'envie monte toujours au même moment

Quatre éléments reviennent presque systématiquement, et aucun n'a à voir avec la volonté.

Le rythme des prises alimentaires. Une journée commencée à la course, un repas de midi expédié ou sauté, et l'après-midi se charge. Le corps réclame ce qui remonte le plus vite.

Le sommeil. Après une nuit trop courte, l'attrait des aliments plaisants augmente le lendemain, et l'on mange davantage sans forcément avoir plus faim. Les explications hormonales avancées autrefois (une histoire de ghréline et de leptine) n'ont pas été confirmées par les travaux qui ont suivi : ce qui change semble tenir davantage au plaisir recherché qu'à un signal de faim. Le sommeil reste donc une piste à regarder, et souvent négligée.

Le stress et la fatigue mentale. Le sucré a un effet réconfortant réel et immédiat. Ce n'est pas une illusion : c'est précisément ce qui en fait une solution si disponible quand la journée a été rude.

L'habitude conditionnée. C'est souvent la plus puissante. Une association répétée entre une situation et un geste finit par déclencher le geste à la seule apparition de la situation. À ce stade, ce n'est plus une décision, c'est un réflexe, et un réflexe ne se raisonne pas.

Les approches reconnues en dehors de l'hypnose

Le point d'entrée, c'est votre médecin. Lui seul peut écarter une cause médicale, examiner un traitement en cours et vous orienter.

  • Le diététicien ou le nutritionniste, pour tout ce qui touche au cadre alimentaire. C'est leur métier et leur responsabilité ; ce n'est pas celle d'un hypnothérapeute, et nous ne donnerons aucun conseil de ce type.
  • La psychothérapie, en particulier les thérapies cognitives et comportementales, dont l'apport sur les conduites alimentaires est reconnu par les autorités de santé.
  • Le travail sur le sommeil, souvent négligé, parfois déterminant.
  • Les approches de pleine conscience appliquées à l'alimentation, qui font l'objet de travaux de recherche.
  • Les associations et groupes de soutien, notamment en cas de crises.

L'hypnose se place en complément de ces approches, sur le versant des automatismes et des émotions.

Ce qu'un accompagnement en hypnose peut viser

Commençons par ce que l'hypnose ne fait pas.

Elle ne vous dégoûte pas du sucre, et ce serait une mauvaise idée : installer une aversion ne fait que déplacer le rapport de force. Elle ne provoque aucun sevrage. Elle ne remplace ni un suivi médical, ni un suivi nutritionnel. Elle ne vous endort pas et ne vous fait rien faire contre votre gré. Et elle ne garantit aucun résultat.

Ce qu'un accompagnement vise :

  • Réduire l'urgence. Qu'une envie redevienne une envie, c'est-à-dire quelque chose qui monte, qu'on peut observer et qui redescend, au lieu d'un ordre auquel on obéit avant d'y avoir pensé.
  • Découpler la situation du geste. Séparer l'heure, le lieu ou l'état émotionnel du réflexe sucré qui s'y est accroché, par le même mécanisme d'apprentissage qui l'avait installé.
  • Confier à d'autres ressources ce que le sucre venait faire. Décompresser, marquer la fin de la journée, se récompenser, combler un creux : tant que ce travail n'est pas repris ailleurs, le retirer laisse un manque que rien ne comble.
  • Rendre au sucré sa juste place : un plaisir choisi, dans une situation choisie, plutôt qu'une urgence subie puis regrettée.
  • Alléger le jugement que ces tentatives répétées ont installé, et qui alimente précisément les comportements qu'il reproche.

Le travail de fond sur la faim émotionnelle et les compulsions est détaillé sur notre page principale : l'hypnose pour l'alimentation et la gestion du poids.

La boucle de l'interdit

C'est le mécanisme central de ce sujet, et il mérite d'être vu en entier.

Vous décidez d'arrêter le sucre. Les premiers jours, la décision tient et vous vous sentez plutôt bien. Puis l'aliment écarté devient plus présent à l'esprit qu'avant, car l'interdit concentre l'attention au lieu de l'éteindre. L'envie monte, la journée difficile arrive, et la prise devient une prise franche, parce qu'il faut bien qu'elle vaille la transgression.

Vient ensuite la culpabilité. Les travaux qui suivent les personnes heure par heure, dans leur vie quotidienne, montrent que les émotions désagréables montent avant une crise plus que dans les moments ordinaires. Ils montrent aussi que la crise ne les apaise pas : après coup, le malaise est plus fort qu'avant. C'est ce qui rend la boucle si tenace : non pas qu'elle console, mais qu'elle laisse chaque fois un peu plus de matière au tour suivant. Et l'épisode se solde par une règle encore plus stricte, qui prépare le suivant.

Ce n'est pas un défaut de caractère. C'est une boucle, et elle se referme d'autant plus vite que la règle est rigide. Un accompagnement travaille donc dans l'autre sens : rien n'est interdit, et c'est justement pour cela que rien ne réclame revanche.

Et les édulcorants ?

La question revient à chaque premier entretien, et la réponse tient en deux temps.

Sur le plan nutritionnel, la question relève de votre médecin ou d'un diététicien. Les autorités sanitaires la réévaluent régulièrement, et leurs avis ont encore évolué ces dernières années. Ce n'est ni notre domaine ni notre rôle de trancher.

Sur le plan du comportement, nous pouvons dire quelque chose d'utile, à condition de rester dans ce que nous observons en cabinet. Remplacer un produit sucré par sa version édulcorée ne touche pas à l'automatisme lui-même : le geste, l'heure et la situation restent les mêmes, et c'est ce trio qui déclenche. Le sucré reste la réponse apportée à la fin de journée. Pour certaines personnes c'est un aménagement confortable, et ça n'a rien de grave. Pour d'autres, c'est une façon de garder la boucle intacte en croyant l'avoir réglée.

Quand « je coupe le sucre » devient un problème

Un point de sécurité, parce qu'il est central sur ce sujet.

Décider de supprimer totalement une catégorie d'aliments n'est pas un geste anodin. Les règles rigides, celles qui n'autorisent aucune exception, figurent parmi les facteurs les plus constamment associés à l'apparition de troubles du comportement alimentaire chez les personnes jeunes, et le risque croît avec la sévérité de la règle. Les chercheurs discutent encore de savoir si la restriction déclenche le trouble ou en constitue un signe précoce ; pour vous, la conséquence pratique est la même.

La liste des aliments écartés s'allonge, les règles se durcissent, manger à l'extérieur devient compliqué, et l'attention portée à l'alimentation occupe une place croissante dans la journée. Des crises apparaissent parfois, souvent décrites comme des échecs alors qu'elles sont la réponse prévisible à la restriction.

Si vous vous reconnaissez dans ce tableau (des règles alimentaires de plus en plus nombreuses, des crises suivies de honte, des comportements pour compenser après avoir mangé, ou une préoccupation qui prend beaucoup de place), ces éléments méritent d'être évalués par un médecin. Vous trouverez en bas de page des lignes d'écoute gratuites et anonymes, au Québec comme en France. En parler tôt change beaucoup de choses.

Ce que dit la recherche

Deux travaux éclairent ce sujet, et ils disent des choses différentes.

Sur le sucre lui-même, la revue de l'Université de Cambridge citée plus haut conclut au manque de données soutenant une addiction au sucre chez l'humain, et rattache les comportements de type addictif observés chez l'animal à l'accès intermittent plutôt qu'à une action propre du sucre.

Sur l'hypnose et le comportement alimentaire, l'essai clinique randomisé français HYPNODIET (AP-HP, Université Paris Cité), publié dans l'*American Journal of Clinical Nutrition*, a porté sur 82 adultes suivis pour une obésité et présentant un niveau élevé de désinhibition alimentaire. Après huit mois, la désinhibition avait davantage reculé chez celles et ceux à qui des séances d'hypnose ericksonienne et d'autohypnose avaient été ajoutées à un accompagnement diététique. Il s'agit d'un essai unique, conduit dans un cadre précis auprès de personnes sélectionnées, et l'état actuel des connaissances ne permet pas de conclusions définitives. L'étude ne portait d'ailleurs pas sur le sucre.

Les chercheurs sont eux-mêmes les premiers à mettre en garde. Le professeur qui a dirigé ces travaux relève que « beaucoup d'offres sont en réalité de fausses promesses quand on annonce aux patients qu'ils perdront beaucoup de poids en se désaccoutumant définitivement de leurs envies de manger sucré ». C'est précisément ce que nous ne proposons pas.

Mises côte à côte, ces deux lectures dessinent la même orientation : le levier n'est pas la substance, c'est le comportement.

Un exemple d'accompagnement : le cas de Marc

*Prénom modifié, publié avec son accord.*

Jeune homme assis, la tête penchée, mangeant tranquillement une glace

Marc est arrivé avec une demande formulée comme un contrat : « je veux que vous me coupiez l'envie de sucre ». Il avait tenu plusieurs semaines sans, quelques mois plus tôt, et la reprise avait été brutale. Le premier entretien a surtout fait apparaître un rythme : les envies ne survenaient pas au hasard, elles se concentraient en fin d'après-midi, les jours où il enchaînait les réunions sans pause, et le dimanche soir.

Le travail a porté là, sur ce que ces deux moments réclamaient et sur ce qui pouvait le leur donner autrement, et non sur le sucre, qui n'a jamais été interdit. Ce qu'il en dit : « Le plus étrange, c'est que le chocolat est resté dans le tiroir. Certains jours j'en prends, d'autres non, et je ne fais plus toute une histoire de la différence. »

Ce cas décrit un cheminement possible. Il ne prédit celui de personne. Le rythme et les résultats varient d'une personne à l'autre, et aucun accompagnement ne peut garantir un résultat.

Le déroulement d'une séance sur ce sujet

L'entretien. Le rythme de vos envies (quelle heure, quel jour, quel état), votre sommeil, votre contexte médical et vos traitements. Nous vous poserons aussi des questions sur d'éventuelles crises et sur les règles alimentaires que vous vous imposez : c'est ce qui nous permet de savoir si nous sommes la bonne ressource, ou si une autre porte doit s'ouvrir d'abord.

L'objectif. Formulé ensemble, et jamais sous forme d'élimination. Il ressemble plutôt à : traverser la fin d'après-midi sans que la question se pose, ou pouvoir laisser la moitié d'une part.

L'induction. Un état naturel d'attention focalisée que vous connaissez déjà. Vous restez conscient, vous entendez tout, vous pouvez parler et vous arrêter quand vous le souhaitez.

Le travail. Sur ce sujet, il porte le plus souvent sur la séparation entre un moment de la journée et le geste qui s'y est accroché, sur les ressources capables de rendre le service que le sucré rendait, et sur la façon dont une envie est vécue, en l'observant monter et redescendre plutôt qu'en la combattant.

Le retour et l'exercice. Un échange sur ce que vous avez vécu, et un exercice d'autohypnose à emporter, souvent destiné au moment précis où l'envie apparaît. L'essentiel se joue entre les séances.

Prendre rendez-vous

Deux fauteuils face à face dans un bureau lumineux de Solutions Hypnose

Le premier entretien sert précisément à déterminer si l'hypnose est la bonne ressource pour votre situation, et une réponse claire (y compris « ce n'est pas pour vous ») fait partie du travail. Posez-nous une question ou prenez rendez-vous. Toute l'équipe de Solutions Hypnose reçoit à Montréal, Québec, Laval, Sherbrooke, Gatineau, Paris, Lille, Montpellier, Strasbourg et Casablanca, et par vidéo où que vous soyez dans le monde. Le nombre de séances se définit lors du premier entretien.

Si votre question est plutôt celle du poids, nous y répondons sans détour sur la page consacrée à l'hypnose pour perdre du poids : l'hypnose ne fait pas maigrir, elle travaille la relation à la nourriture.

Où souhaitez-vous consulter ?

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Questions fréquentes sur l'Hypnose pour l'Addiction au Sucre

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Sources et références

Lignes d'écoute

  • Québec : ANEB, Anorexie et boulimie Québec : 1 800 630-0907 (ou 514 630-0907), gratuit et confidentiel, tous les jours de 8 h à minuit. Clavardage et texto au même numéro, du lundi au vendredi de midi à minuit, samedi et dimanche de midi à 21 h.
  • France : Anorexie Boulimie Info Écoute (Réseau TCA Francilien et FFAB) : 09 69 325 900, appel non surtaxé et anonyme, lundi, mardi, jeudi et vendredi de 16 h à 18 h, hors jours fériés.
  • Québec : En cas de détresse ou de pensées suicidaires : 1 866 APPELLE (1 866 277-3553), texto au 535353, ou clavardage sur suicide.ca, 24 h sur 24.
  • France : En cas de détresse ou de pensées suicidaires : 3114, gratuit et confidentiel, 24 h sur 24.

Sur les troubles du comportement alimentaire

  • Boulimie et hyperphagie boulimique : comment en parler ?, Haute Autorité de santé, fiche outil, juin 2019. Elle s'adresse tour à tour à la personne concernée, à son entourage et aux soignants.
  • Patton, G. C., Selzer, R., Coffey, C., Carlin, J. B., & Wolfe, R. (1999). *Onset of adolescent eating disorders: population based cohort study over 3 years*. BMJ, 318(7186), 765-768. pmc.ncbi.nlm.nih.gov : « Dieting is the most important predictor of new eating disorders », avec un risque qui croît avec la sévérité de la restriction. Étude menée chez des adolescentes.

Sur le sucre et sur l'hypnose

  • Westwater, M. L., Fletcher, P. C., & Ziauddeen, H. (2016). *Sugar addiction: the state of the science*. European Journal of Nutrition, 55(Suppl 2), 55-69. pmc.ncbi.nlm.nih.gov : « We find little evidence to support sugar addiction in humans », et les comportements de type addictif chez l'animal « occur only in the context of intermittent access to sugar […] not the neurochemical effects of sugar ».
  • Vasiliu, O. (2022). *Current Status of Evidence for a New Diagnosis: Food Addiction — A Literature Review*. Frontiers in Psychiatry, 12, 824936. pmc.ncbi.nlm.nih.gov : « Food addiction is a controversial diagnosis which is not included in the current classificatory systems created by either American Psychiatric Association or World Health Organization. »
  • Mennella, J. A., Bobowski, N. K., & Reed, D. R. (2016). *The Development of Sweet Taste: From Biology to Hedonics*. Reviews in Endocrine and Metabolic Disorders, 17(2), 171-178. pmc.ncbi.nlm.nih.gov : « The sensory pleasantness derived from tasting something sweet is inborn. Within hours of birth, newborns can differentiate varying degrees of sweetness. »
  • Chaput, J.-P., & St-Onge, M.-P. (2014). *Increased Food Intake by Insufficient Sleep in Humans: Are We Jumping the Gun on the Hormonal Explanation?* Frontiers in Endocrinology, 5, 116. pmc.ncbi.nlm.nih.gov : « sleep restriction is not associated with changes in ghrelin or leptin levels », et l'excès d'apport semble tenir « preferentially […] hedonic rather than hormonal » facteurs.
  • L'hypnose : un « traitement » utile chez certaines personnes atteintes d'obésité, communiqué de l'AP-HP sur l'essai HYPNODIET, d'où provient la mise en garde citée plus haut sur les « fausses promesses ».

L'hypnose telle que pratiquée par les membres de Solutions Hypnose est une approche d'accompagnement complémentaire. Elle ne constitue ni un acte médical, ni un diagnostic, ni une psychothérapie au sens réglementaire, et elle ne remplace en aucun cas une consultation, un suivi ou un traitement prescrit par un professionnel de la santé.

Nos praticiens n'évaluent pas et ne traitent pas les troubles mentaux ou les maladies. Ils ne demandent jamais l'arrêt ou la modification d'un traitement en cours : cette décision relève exclusivement de votre médecin.

Aucun résultat ne peut être garanti. Les témoignages et exemples présentés sur cette page décrivent des expériences individuelles et ne préjugent pas de ce que vous vivrez.

En cas de détresse importante, de symptômes physiques inexpliqués ou de pensées suicidaires, contactez sans délai un médecin, les services d'urgence ou une ligne d'aide.

Nuria Pérez de León

Page rédigée par Nuria Pérez de León
hypnothérapeute et coach PNL
partenaire de Solutions Hypnose.

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