L'Hypnose pour la Grossesse
Vous êtes enceinte, et ce n'est pas exactement ce que vous imaginiez.
Il y a le corps qui change plus vite que la tête ne suit. La fatigue des premiers mois, celle que personne ne voit parce que rien ne se voit encore. Les nuits qui deviennent une affaire de position. Et ce moment, à trois heures du matin, où vous vérifiez sur internet quelque chose que vous auriez pu demander à votre sage-femme.
Il y a aussi les récits. Ceux qu'on vous raconte sans que vous ayez rien demandé, souvent les plus spectaculaires, et qui s'installent dans un coin de votre tête jusqu'au jour J. Et il y a l'écart entre ce que vous ressentez et ce qu'on attend de vous : une grossesse est censée être un état de plénitude, et vous êtes parfois inquiète, parfois ambivalente, parfois simplement fatiguée.
C'est une période de transformation, pas une performance à réussir. Vous n'avez rien à prouver, ni maintenant, ni le jour de l'accouchement.
Un symptôme pendant la grossesse s'évalue d'abord médicalement.
Contactez votre maternité, votre sage-femme, votre CLSC ou les urgences sans attendre en cas de saignements, de contractions régulières avant terme, de perte de liquide, de tout changement dans les mouvements de votre bébé, de fièvre, de maux de tête intenses avec troubles de la vision ou douleur sous les côtes, de gonflement brutal, de douleur à la poitrine ou d'essoufflement soudain, de douleur ou d'enflure dans une seule jambe, de démangeaisons intenses, ou de vomissements qui vous empêchent de vous alimenter.
Aucun de ces signes ne relève de l'hypnose, et aucun ne doit être mis sur le compte du stress. L'hypnose ne remplace ni votre suivi de grossesse, ni votre préparation à la naissance. Elle vient à côté.
Qu'est-ce que l'Hypnose pendant la Grossesse ?
L'hypnose prénatale est un accompagnement, pas un soin. Elle ne se substitue à aucun élément de votre suivi et n'intervient jamais sur ce qui relève du médical.
Il faut distinguer quelques notions que l'on confond souvent.
- L'hypnose pendant la grossesse porte sur ce que vous traversez ces mois-ci : les inconforts une fois évalués, le sommeil, les émotions, les peurs, la relation au corps.
- La préparation à l'accouchement par l'hypnose, parfois appelée hypnonatal ou hypnobirthing selon les méthodes, est un apprentissage d'autohypnose mené dans les dernières semaines. Solutions Hypnose propose un programme de trois séances, décrit sur la page Naissance et Périnatalité.
- La préparation à la naissance est le parcours de référence, et c'est lui qui prime. En France, c'est la préparation à la naissance et à la parentalité, assurée par une sage-femme ou un médecin : sept séances prises en charge à 100 % par l'Assurance maladie, précédées d'un entretien prénatal précoce, obligatoire depuis 2022. Au Québec, ce sont les rencontres prénatales de votre CLSC, offertes gratuitement, dont le format varie selon les régions. L'hypnose n'en est jamais un substitut.
- Le suivi de grossesse est l'ensemble des consultations et examens qui surveillent votre santé et celle du bébé. Rien ne le remplace.
Une précision sur la sécurité. L'hypnose est une approche non médicamenteuse : elle n'introduit aucun produit et ne modifie rien à ce que vous prenez. Elle est utilisée en milieu hospitalier, y compris en maternité. Cela ne veut pas dire qu'elle convient à toutes les situations : un vécu traumatique ancien, une grossesse à risque ou un suivi psychiatrique en cours demandent d'en parler d'abord avec l'équipe qui vous suit.
Les nausées, les douleurs et les troubles du sommeil de la grossesse sont fréquents et le plus souvent bénins, mais ils ne s'interprètent pas seuls. Des vomissements qui empêchent de s'alimenter, une douleur qui ne cède pas, des insomnies avec tristesse persistante : ces éléments méritent d'être évalués par un médecin ou une sage-femme.
Nous n'accompagnons un inconfort physique qu'après cette évaluation, jamais à sa place. Toute décision concernant votre suivi ou votre traitement appartient exclusivement à l'équipe médicale qui vous accompagne.
L'impact de la Grossesse au quotidien

Le corps d'abord, et il s'impose. Les nausées des premiers mois, la fatigue, les douleurs de dos, le souffle court, les positions qui ne conviennent plus. Ce n'est pas du confort accessoire : c'est ce qui occupe une bonne partie des journées, et ce qui décide de l'humeur bien plus souvent qu'on ne l'admet. Le sommeil, lui, est atteint dès le premier trimestre chez de nombreuses femmes, et de plus en plus à mesure que la grossesse avance. Voir L'Hypnose pour les Troubles du Sommeil.
Les émotions, plus vives et plus changeantes, avec une ambivalence que peu de femmes s'autorisent à formuler : on peut désirer profondément cet enfant et redouter ce qu'il va changer.
Les peurs, qui ont chacune leur objet : la peur que quelque chose arrive au bébé, la peur de l'accouchement, la peur des gestes médicaux et des prises de sang, la peur de ne pas savoir faire. Aucune n'est irrationnelle et aucune ne mérite qu'on la balaie.
Les récits des autres, qui constituent une charge à part entière. Les histoires d'accouchements difficiles circulent beaucoup plus que les autres, et elles s'installent.
Le travail, avec la fatigue à masquer, l'annonce à faire, et l'organisation de la suite. Et le couple, qui change de configuration avant même l'arrivée de l'enfant.
Les approches reconnues en dehors de l'Hypnose
Le point d'entrée, c'est votre médecin, votre sage-femme ou votre gynécologue. Ils suivent la grossesse, évaluent les symptômes et orientent.
- La préparation à la naissance, dans la forme qu'elle prend chez vous : la préparation à la naissance et à la parentalité assurée par une sage-femme en France, les rencontres prénatales du CLSC au Québec. C'est le socle.
- Le suivi psychologique, notamment en cas d'anxiété importante, de grossesse après un deuil périnatal ou une expérience difficile, ou d'antécédents psychiatriques. De nombreuses maternités disposent d'une psychologue.
- L'activité physique adaptée et la kinésithérapie ou physiothérapie, en particulier pour les douleurs de dos et de bassin.
- Les approches corporelles proposées en maternité : sophrologie, yoga prénatal, piscine, selon ce qui est disponible près de chez vous.
- L'arrêt du tabac, accompagné et sans culpabilisation : L'Hypnose pour Arrêter de Fumer.
- Les consultations spécialisées lorsqu'une peur devient envahissante, notamment la peur de l'accouchement, qui porte un nom, la tokophobie, et pour laquelle des parcours existent en santé périnatale. Lorsqu'elle est à ce point envahissante, c'est vers ces consultations qu'il faut aller, pas vers nous.
L'hypnose se place en complément de ces approches, sur le versant des émotions, du sommeil et du rapport au corps.
L'Hypnose pour la Grossesse : objectifs et bénéfices
Commençons par ce que l'hypnose ne fait pas.
Elle ne remplace ni votre suivi, ni la préparation à la naissance. Elle ne garantit pas un accouchement facile, rapide ou sans douleur. Elle ne vous dispense pas de la péridurale et ne vous prépare pas à « faire sans ». Elle n'agit sur aucun paramètre médical de la grossesse, et elle ne protège le bébé de rien.
Ce qu'un accompagnement vise
- Traverser les inconforts autrement, une fois qu'ils ont été évalués. L'hypnose est utilisée de longue date en milieu hospitalier sur la perception de l'inconfort, en particulier en contexte péri-opératoire. Voir L'Hypnose pour la Gestion de la Douleur.
- Retrouver du sommeil, ou au moins un endormissement plus simple et un retour au sommeil plus rapide.
- Apaiser les peurs, en les prenant une par une plutôt qu'en bloc. La peur des aiguilles et des examens se travaille très concrètement, et elle empoisonne beaucoup de suivis. Voir L'Hypnose pour les Peurs et les Phobies.
- Faire de la place à l'ambivalence, sans avoir à choisir entre être heureuse et être inquiète.
- Habiter un corps qui change, plutôt que de le subir ou de le surveiller.
- Préparer la rencontre, à votre façon et sans scénario imposé.
Après la naissance, la suite se lit sur L'Hypnose pour le Post-Partum. Et si vous arrivez ici avant d'être enceinte, l'amont est sur L'Hypnose pour la Fertilité.
Se préparer à l'accouchement
C'est la demande la plus fréquente, et elle mérite d'être cadrée correctement.
Ce qui s'apprend en séance est un ensemble d'outils : un état de calme mobilisable, un ancrage, une respiration, une image ressource, et la capacité de ramener son attention là où vous la voulez quand l'intensité monte. Ces outils vous appartiennent, et ils restent utilisables quel que soit le déroulement de la naissance, y compris si celle-ci prend un tour que personne n'avait prévu.
Ce que nous ne ferons pas, et c'est aussi important : nous ne vous préparerons pas à un scénario précis, et nous ne présenterons pas la péridurale comme un renoncement. La façon dont vous gérez la douleur le jour venu se décide avec vous et avec l'équipe médicale, sur le moment. Demander une péridurale n'est pas un échec de la préparation, et une naissance qui se passe autrement que prévu n'est pas une naissance ratée.
Beaucoup de femmes préparées en hypnose décrivent surtout avoir été moins traversées par la peur pendant les semaines précédentes. C'est déjà une bonne raison, et elle n'engage aucune promesse. Le programme de trois séances est décrit sur la page Naissance et Périnatalité.
Ce que dit la recherche
C'est un des rares sujets où l'hypnose a été étudiée sérieusement, et le résultat est nuancé.
Une revue Cochrane publiée en 2016 a réuni neuf essais randomisés portant au total sur 2 954 femmes. Les femmes du groupe hypnose recouraient moins souvent à des antalgiques que celles des groupes témoins, mais les auteurs classent cette donnée comme de très faible qualité, avec une hétérogénéité importante entre les études. En revanche, l'hypnose ne réduit pas le recours à la péridurale, la revue n'a pas mis en évidence de différence sur la probabilité d'un accouchement par voie basse, et les données sont insuffisantes pour dire si elle améliore la satisfaction ou le sentiment de faire face pendant le travail. L'ensemble de ces résultats est qualifié de preuves de faible qualité, et les auteurs appellent à des essais de meilleure facture.
Les deux plus grands essais vont dans le même sens. Le plus vaste, mené au Danemark auprès de 1 222 femmes attendant leur premier enfant, ne retrouve aucune différence de recours à la péridurale (31,2 % contre 30,0 %). Un essai britannique publié en 2015 dans le *BJOG*, portant sur 680 femmes, aboutit au même constat (27,9 % contre 30,3 %). Ce dernier rapporte en revanche deux résultats secondaires : l'écart entre la peur et l'anxiété anticipées et celles réellement vécues était plus faible dans le groupe hypnose. Il s'agit de deux critères sur vingt-neuf mesurés, et les auteurs eux-mêmes concluent que ce point mérite d'être réétudié : c'est une piste, pas une démonstration.
Ce que cela signifie pour vous, dit simplement : l'hypnose peut être une ressource utile, notamment sur l'anxiété des dernières semaines, et elle ne remplacera pas le choix d'analgésie qui se fera le jour venu. Toute page qui vous promet un accouchement sans douleur grâce à l'hypnose dépasse largement ce que l'on sait.
Un exemple d'accompagnement
*Exemple illustratif. Le prénom est modifié et le cheminement décrit n'engage que la personne qui l'a vécu.*

Sarah a consulté au sixième mois. Ce qui l'amenait n'était pas la naissance, encore lointaine à ses yeux, mais les prises de sang : elle avait une peur ancienne des aiguilles, et chaque rendez-vous devenait une épreuve qu'elle préparait des jours à l'avance. Elle décrivait une semaine entière rendue inutilisable par l'appréhension, à chaque fois, et le sentiment absurde de gâcher sa grossesse pour trois minutes de piqûre.
Le travail a porté d'abord sur cela, très concrètement, avec un exercice court à utiliser dans la salle d'attente. Ensuite, à sa demande, sur les récits d'accouchement que sa famille lui racontait depuis l'annonce et dont elle n'arrivait plus à se défaire.
> « J'ai surtout arrêté de passer la semaine d'avant à redouter le rendez-vous. Ça m'a rendu des journées entières. » > Sarah, prénom modifié
Elle a accouché quelques mois plus tard. Elle dit avoir utilisé son exercice au début du travail, puis avoir demandé la péridurale, et n'en avoir tiré aucun regret. Chaque situation est différente, et le cheminement de Sarah ne préjuge en rien de ce que vous vivrez.
Le déroulement d'une séance d'Hypnose sur ce sujet
L'entretien. Où vous en êtes de votre grossesse, qui vous suit, ce qui vous gêne le plus, vos antécédents et vos traitements. Nous vous demanderons aussi si votre suivi est en cours, et s'il y a eu une grossesse ou un accouchement difficile auparavant, parce que cela change la façon de travailler.
L'objectif, formulé ensemble et concret. Par exemple : dormir plus longtemps d'affilée, traverser la prochaine échographie sans angoisse, ou cesser de ressasser le récit qu'on vous a raconté.
L'induction. Un état naturel d'attention que vous connaissez déjà sans le nommer. Vous restez consciente, vous entendez tout, vous pouvez parler et vous arrêter quand vous le souhaitez.
Le travail. Sur ce sujet, il porte le plus souvent sur le confort corporel, sur le sommeil, sur une peur précise, et, dans les dernières semaines, sur les outils que vous emporterez le jour de la naissance.
Le retour et l'exercice. Un échange sur ce que vous avez vécu, et un exercice d'autohypnose à emporter. Ici plus qu'ailleurs, c'est la pratique à la maison qui compte : ce sont vos outils, pas ceux du praticien.
Le nombre de séances se définit lors du premier entretien. Le programme et les tarifs de la préparation à la naissance figurent sur la page Naissance et Périnatalité.
Prendre rendez-vous

Les séances fonctionnent en cabinet comme par vidéo, et la vidéo est souvent plus simple en fin de grossesse : pas de trajet, pas de position à tenir dans les transports, pas de rendez-vous de plus à caser dans un agenda déjà rempli d'échographies et d'analyses. Votre partenaire peut assister à une séance, notamment en préparation à la naissance, et c'est fréquemment utile : il y apprend quoi faire et quoi dire le jour venu. Le mode d'emploi de la vidéo est ici.
En cabinet, nos praticiens formés à la naissance et à la périnatalité reçoivent à Montréal, Québec, Laval, Sherbrooke, Gatineau, Paris, Lille, Montpellier, Strasbourg et Casablanca.
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Questions fréquentes sur l'Hypnose pour la Grossesse
L'hypnose est un état d'attention focalisée, sans produit et sans geste. Les essais menés sur l'hypnose pendant le travail n'ont rapporté aucun effet indésirable qui lui soit attribué. Comme pour toute démarche complémentaire, mentionnez-la à la sage-femme ou au médecin qui vous suit, et signalez-nous toute situation particulière lors du premier entretien.
Personne ne peut le dire, et il faut se méfier de qui l'affirme. Ce que l'on sait, c'est que le fœtus entend les sons de basse fréquence venant de l'extérieur autour de vingt-quatre semaines, et que ses mouvements vous sont perceptibles à partir de vingt semaines environ. Certaines femmes rapportent une activité différente pendant un moment de calme. L'interpréter comme une réponse ou une communication relève de votre ressenti, pas d'un fait établi, et c'est très bien ainsi. En revanche, nous ne vous dirons jamais que votre stress nuit à votre bébé : cette phrase circule beaucoup, elle ajoute de la culpabilité à une période qui n'en manque pas, et ce n'est pas ce qui vous aidera.
Non, et aucune préparation ne peut le promettre. La revue Cochrane sur le sujet retrouve un moindre recours aux antalgiques dans les groupes hypnose, en classant cette donnée comme de très faible qualité, mais pas de réduction du recours à la péridurale. Ce que la préparation apporte, c'est un ensemble d'outils utilisables quel que soit le déroulement.
Non. La péridurale n'est pas un échec, et nous ne la présentons jamais comme tel. Le choix d'analgésie se fait avec l'équipe médicale, sur le moment, et il vous appartient. Une préparation qui vous ferait culpabiliser de l'accepter serait une mauvaise préparation.
Non. L'état hypnotique est un état d'attention focalisée, pas un sommeil ni une mise sous influence. Vous restez consciente, vous entendez tout, vous gardez la capacité de refuser une suggestion, de parler ou d'interrompre la séance.
L'hypnose est une approche non médicamenteuse : elle n'introduit aucun produit et ne modifie rien à ce que vous prenez. Dites-nous simplement quel est votre traitement et qui vous suit. Toute décision le concernant appartient exclusivement au médecin qui vous l'a prescrit, et cela vaut particulièrement pendant une grossesse.
La psychothérapie est un cadre réglementé, exercé par des professionnels dont le titre est protégé, et qui peut porter sur l'ensemble du fonctionnement psychique et sur des troubles constitués. L'hypnose telle que nous la pratiquons est un accompagnement plus circonscrit. Si votre anxiété est envahissante, si vous êtes enceinte après un deuil périnatal, ou si vous avez des antécédents psychiatriques, un suivi psychologique reste la référence, et beaucoup de maternités en proposent un.
Pour les inconforts, les émotions et le sommeil, à tout moment de la grossesse. Pour la préparation à la naissance, le programme se situe dans les dernières semaines, afin que les outils soient frais le jour venu.
Oui, et c'est souvent utile, en particulier pour la séance de préparation. Le partenaire y apprend quoi faire et quoi dire, ce qui change beaucoup sa place le jour de la naissance.
Sources et références
Repères sur la grossesse
- Mieux vivre avec notre enfant de la grossesse à deux ans. Institut national de santé publique du Québec, offert gratuitement à tous les futurs parents du Québec
- Signaux d'alarme pendant la grossesse. INSPQ, et Pregnancy symptoms you need to get help for. National Health Service : les deux listes qui ont servi à l'encadré de haut de page
- Développement du fœtus. INSPQ
La préparation à la naissance
- Les séances de préparation à la naissance et à la parentalité : site des 1000 premiers jours, ministère chargé de la santé (France)
- Article L2122-1 du code de la santé publique : l'entretien prénatal précoce, obligatoire depuis le 1er juillet 2022
- Préparation à la naissance et à la parentalité. Haute Autorité de santé
Ce que dit la recherche sur l'hypnose
- Hypnosis for pain management during labour and childbirth. Madden K., Middleton P., Cyna A.M., Matthewson M., Jones L., Cochrane Database of Systematic Reviews, 2016, CD009356. Neuf essais, 2 954 femmes. Résumé grand public
- Werner A. et coll. (2013). Self-hypnosis for coping with labour pain: a randomised controlled trial. BJOG, 120(3), 346-353 : 1 222 femmes, aucune différence de recours à la péridurale.
- Self-hypnosis for intrapartum pain management in pregnant nulliparous women. Downe S., Finlayson K., Melvin C. et coll., BJOG, 2015;122(9):1226-1234 : 680 femmes, essai SHIP.
Ressources
- Québec : Info-Social 811, option 2, 24 h/24 · votre CLSC et ses rencontres prénatales · le 811, option 1, ligne prioritaire pour les parents d'enfants de 0 à 17 ans, jour et nuit
- France : votre sage-femme, l'entretien prénatal précoce, et le site des 1000 premiers jours
- Urgences : 911 au Québec, 15 ou 112 en France
L'hypnose telle que pratiquée par les membres de Solutions Hypnose est une approche d'accompagnement complémentaire. Elle ne constitue ni un acte médical, ni un diagnostic, ni une psychothérapie au sens réglementaire, et elle ne remplace en aucun cas une consultation, un suivi ou un traitement prescrit par un professionnel de la santé.
Nos praticiens n'évaluent pas et ne traitent pas les troubles mentaux ou les maladies. Ils ne demandent jamais l'arrêt ou la modification d'un traitement en cours : cette décision relève exclusivement de votre médecin.
Aucun résultat ne peut être garanti. Les témoignages et exemples présentés sur cette page décrivent des expériences individuelles et ne préjugent pas de ce que vous vivrez.
En cas de détresse importante, de symptômes physiques inexpliqués ou de pensées suicidaires, contactez sans délai un médecin, les services d'urgence ou une ligne d'aide.
Page rédigée par Jessica Reid
hypnothérapeute
partenaire de Solutions Hypnose.