L'Hypnose et le Mutisme Sélectif chez l'enfant
Il parle sans arrêt à la maison. Il raconte sa journée, il chante, il se dispute avec son frère. À l'école, rien. Pas un mot à l'enseignante, pas un mot aux autres enfants. Il baisse les yeux, il se fige, il attend que ça passe.
Et on vous a peut-être dit qu'il était timide, qu'il finirait par s'ouvrir. Ou l'inverse : qu'il faisait un caprice, qu'il refusait de parler. Ce n'est ni l'un ni l'autre.
Le mutisme sélectif est un trouble anxieux. Cette page dit ce qu'il est, ce qu'il ne faut surtout pas faire — c'est la partie qui ne coûte rien et qui change tout —, par où commencer, et ce que l'hypnose peut apporter en complément, sans jamais retarder une prise en charge.
Ce qu'est le mutisme sélectif
Le mutisme sélectif est un trouble anxieux — c'est la classification retenue aussi bien par le DSM-5 que par la CIM-11. Il se caractérise par l'incapacité persistante à parler dans certaines situations sociales — l'école, avec des inconnus — alors que l'enfant parle normalement dans d'autres contextes, à la maison ou avec ses proches. Le diagnostic demande que ce silence dure au moins un mois, sans compter le premier mois d'école : la rentrée mérite toujours qu'on lui laisse le temps.
L'enfant ne refuse pas intentionnellement de parler. Son silence est une réponse à une anxiété intense. Il se sent paralysé par la peur du jugement, et il ne peut pas, sur le moment, faire autrement.
C'est une différence essentielle, et elle change la façon de l'accompagner : on n'agit pas de la même manière face à un refus et face à un blocage.
Un trouble souvent repéré trop tard
Il passe fréquemment inaperçu, parce qu'il ne dérange pas. L'enfant est silencieux, calme, il ne perturbe pas la classe. On peut mettre des années à comprendre qu'il ne s'agit pas de timidité.
Or les enfants concernés risquent de développer des retards sociaux, scolaires et parfois langagiers si personne ne les soutient. Plus l'intervention est précoce, plus elle est simple, et ce n'est pas qu'une intuition : dans un suivi publié un an après la fin d'un accompagnement, 78 % des enfants de 3 à 5 ans n'avaient plus de mutisme sélectif, contre 33 % des 6 à 9 ans. C'est la raison pour laquelle cette page insiste autant sur la démarche à engager.
Le mutisme sélectif se manifeste le plus souvent entre 3 et 6 ans, mais il est fréquemment repéré plus tard, à l'entrée à l'école, quand le contraste entre la maison et la classe devient visible. Il touche moins de 1 % des enfants — davantage chez ceux qui sont scolarisés dans une langue qui n'est pas celle de la maison. Et il vient rarement seul : huit enfants sur dix présentent aussi un autre trouble anxieux, le plus souvent une anxiété sociale.
Les signes qui accompagnent souvent
- Une timidité marquée, la crainte d'être gêné en public, le retrait social
- Un attachement important aux parents
- Des comportements répétitifs
- Et, souvent, des crises de colère à la maison — parce que la tension accumulée toute la journée se libère là où l'enfant se sent en sécurité
Quelques situations typiques

Le mutisme sélectif ne se présente pas de la même façon chez tous les enfants, et peut-être reconnaîtrez-vous le vôtre. Silencieux à l'école, expressif à la maison : il parle librement avec ses proches et se fige complètement en classe, évite le regard de l'enseignante, peut sembler absent. Il parle à un ou deux camarades seulement : il murmure à un ami de confiance, mais ne s'adresse jamais aux adultes.
Il ne parle pas du tout en dehors de la maison — à l'école, en famille élargie, dans les lieux publics. Il paraît bloqué, tendu, et peut pleurer si on lui enjoint de parler. Ou il parle dans des conditions très précises : seul avec un parent dans une pièce fermée, par exemple. Dès qu'un élément change, dès qu'une personne entre, il se bloque.
Ce qu'il ne faut surtout pas faire
C'est la partie la plus importante de cette page, et elle ne coûte rien à appliquer dès aujourd'hui.
Ne jamais forcer votre enfant à parler. Ni l'insistance, ni le silence de l'adulte qui attend que ça vienne. Toutes les associations spécialisées disent la même chose : il faut retirer la pression, pas l'augmenter.
Ne pas promettre une récompense contre une parole. Une précision s'impose ici, parce qu'elle est contre-intuitive : les systèmes de renforcement font bel et bien partie des approches comportementales reconnues, mais encadrés par un professionnel. La récompense promise d'avance par un parent, elle, transforme l'échange en enjeu et ajoute exactement la pression qu'on cherchait à retirer. Même chose pour la félicitation publique quand l'enfant parle enfin : elle attire l'attention sur lui et provoque souvent un recul.
Ne pas parler à sa place systématiquement, mais ne pas le laisser non plus seul face à une demande impossible. C'est le mécanisme d'entretien le mieux décrit du trouble : l'adulte répond pour l'enfant, l'inconfort retombe aussitôt, et le silence s'en trouve renforcé pour la fois suivante. L'équilibre consiste à lui laisser d'autres moyens de répondre : un hochement de tête, un geste, un objet montré du doigt, un mot écrit. Et à reformuler vos questions : une question fermée, à laquelle on répond par oui ou par non, ou par un mot, est infiniment plus facile qu'une question ouverte.
Ne pas commenter devant lui. « Il ne parle jamais », « il est très timide », dit devant l'enfant, installe une identité dont il aura ensuite du mal à sortir.
Ne pas le présenter comme quelqu'un qui refuse. Ce n'est pas de l'opposition, et le dire à l'école change la façon dont on s'occupera de lui.
Et surtout, ne rien laisser traîner. Le mutisme sélectif ne se résout pas toujours tout seul, et il s'enracine avec le temps.
Par où commencer
Parlez-en à votre médecin ou à votre pédiatre. C'est la première étape, et elle permet aussi de vérifier ce qui doit l'être : l'audition, le développement du langage, et d'autres pistes qu'un professionnel saura écarter.
L'accompagnement le mieux étayé associe une approche comportementale à exposition très progressive, la participation des parents et la collaboration de l'école. Une méta-analyse portant sur cinq essais contrôlés lui trouve un effet important. Il faut savoir en revanche qu'il n'existe pas encore de recommandation officielle harmonisée sur ce trouble, et que les études restent peu nombreuses : les pratiques varient d'un professionnel à l'autre. Selon les situations, un psychologue, un orthophoniste ou un pédopsychiatre peuvent intervenir. Les médicaments ne sont pas une première intention ; ils s'envisagent avec un médecin quand l'accompagnement seul ne suffit pas.
L'école est un partenaire, pas un problème. Des aménagements existent : ne pas exiger de réponse orale au début, prévoir des moyens de communication alternatifs, éviter de mettre l'enfant en avant devant le groupe. Les enseignants connaissent rarement ce trouble, et une explication claire de votre part change souvent beaucoup de choses.
En France, le ministère a répondu noir sur blanc à une question parlementaire sur le sujet : un projet d'accueil individualisé (PAI) peut être élaboré pour un enfant présentant un mutisme, et selon les situations un plan d'accompagnement personnalisé ou un projet personnalisé de scolarisation peuvent prendre le relais. Le point qui rassure le plus les familles : ces aménagements sont possibles sans qu'un handicap soit reconnu. Au Québec, il n'existe pas de document ministériel dédié au mutisme sélectif : le chemin passe par l'équipe-école, avec l'appui des services de santé mentale jeunesse de votre CIUSSS.
Deux précisions qui évitent des erreurs.
Si votre enfant découvre une nouvelle langue, il traverse souvent une période où il parle peu. C'est normal, et ce n'est pas un mutisme sélectif : cette période dure généralement moins de six mois. Ce qui compte n'est d'ailleurs pas tant sa durée que le fait qu'elle évolue — l'enfant écoute, répète tout bas, puis se lance. Si le silence ne bouge pas, s'il touche aussi la langue de la maison, ou s'il se prolonge, parlez-en : le mutisme sélectif est justement plus fréquent chez les enfants scolarisés dans une autre langue, et c'est la population où le retard de prise en charge coûte le plus cher.
Et si vous pensez que la situation est liée à un traumatisme ou à un contexte familial ou social difficile, adressez-vous à un psychologue pour enfant ou à un travailleur social.
Ce que l'Hypnose peut apporter
Soyons clairs : l'hypnose ne traite pas le mutisme sélectif, qui est un trouble anxieux relevant d'une prise en charge spécialisée. Elle ne remplace ni le médecin, ni le psychologue, ni le travail avec l'école — et elle ne doit surtout pas retarder ces démarches, parce que le temps compte ici.
Ce qu'elle peut faire, en complément, c'est travailler sur l'anxiété qui est au cœur du problème. Et elle a un atout réel avec les enfants : elle passe par l'imaginaire, le jeu et la détente, et elle ne demande pas à l'enfant de parler. C'est loin d'être anodin quand c'est précisément ce qui est impossible.
Le travail se construit autour de quatre axes : réduire l'anxiété et modifier la perception des situations qui la déclenchent ; renforcer la confiance en soi dans les situations sociales ; encourager une communication très progressive — d'abord des sons, des murmures, puis la voix, dans des environnements choisis par ordre de difficulté, jamais directement la classe entière ; et outiller les parents, pour que le travail se poursuive à la maison et que chacun sache quoi faire quand l'enfant se bloque.
Comment ça se passe concrètement
Chaque enfant est différent, mais voici ce que votre praticien pourrait utiliser.
La relaxation, pour faire baisser l'anxiété de fond.
Un ancrage de sécurité : un geste discret, presser un doigt contre sa paume par exemple, associé à une sensation de calme, que l'enfant peut mobiliser seul avant d'essayer de parler.
Une progression en imagination, où il se représente des situations de communication de plus en plus engageantes — parler seul dans sa chambre, puis à un ami, puis à un petit groupe.
Des métaphores et des histoires, où un personnage discret trouve peu à peu sa voix.
Des jeux de rôle avec des peluches, des marionnettes ou des dessins, qui permettent de s'exprimer sans que la pression porte sur l'enfant lui-même.
Ce que dit la recherche
La littérature scientifique ne compte qu'un seul cas publié sur l'hypnose et le mutisme sélectif : un rapport de 2016 portant sur une seule enfant. Un cas unique ne permet aucune conclusion — il ne distingue pas l'effet de l'accompagnement d'une évolution naturelle, et le mutisme sélectif s'améliore spontanément chez une partie des enfants. Aucun guide de pratique ne recommande l'hypnose pour ce trouble, et nous préférons vous le dire.
L'approche dont l'efficacité est établie est la thérapie comportementale avec exposition graduée, et c'est elle qu'il faut engager en premier.
Ce qui est documenté du côté de l'hypnose, c'est son effet sur l'anxiété, avec de meilleurs résultats en complément d'autres approches qu'utilisée seule. C'est exactement la place que nous revendiquons ici, et notre page que dit la science sur l'hypnose fait le point sujet par sujet.
Un exemple d'accompagnement : le cas de Félix
*Prénom modifié, publié avec l'accord écrit des parents conservé au dossier.*

Félix, 9 ans, ne parlait ni à son enseignante ni aux autres élèves depuis ses quatre ans, et plus largement en dehors du cercle familial. Ses parents avaient consulté, et un suivi était en place. Le travail en hypnose n'a pas porté sur le fait de parler : il a porté sur l'anxiété elle-même, sur un ancrage discret qu'il pouvait utiliser seul, et sur une progression en imagination très lente.
Un son, puis un mot, puis une phrase, dans des situations choisies avec lui. Ses parents ont été outillés en parallèle, notamment pour cesser de répondre à sa place — c'est souvent le changement qui coûte le plus aux adultes, et celui qui libère le plus de place à l'enfant.
Ce cas décrit un cheminement possible. Il ne prédit pas celui de votre enfant. Le rythme et les résultats varient d'un enfant à l'autre, le mutisme sélectif demande du temps, et aucun accompagnement ne peut garantir un résultat.
Comment se déroule une séance avec un enfant
Avant la séance, nous avons un échange téléphonique avec au moins un des parents, pour comprendre la situation et vérifier que nous sommes la bonne ressource. Il arrive que la réponse soit non, et nous vous le dirons.
Votre enfant doit être volontaire. C'est une condition. Même s'il ne comprend pas ce qu'est l'hypnose, montrez-lui la photo ou la vidéo de présentation du praticien : il décidera s'il a envie de rencontrer cette personne qui raconte des histoires un peu magiques. Souvent, le seul mot d'hypnose aiguise leur curiosité.
Et une précision qui rassure beaucoup de familles : votre enfant n'aura pas à parler pour que la séance ait lieu. Le praticien sait travailler avec un enfant silencieux.
La séance commence à trois, avec le parent présent et l'enfant, puis se poursuit en général avec l'enfant seul, s'il le souhaite. En fin de séance, il y a un retour rapide avec vous. Si tout va bien, nous n'entrons pas dans les détails : l'enfant aime garder cela pour lui, et il en parlera quand il en aura envie.
Vous êtes inquiet de ce qui se passe pendant la séance ? N'hésitez pas à en discuter avec votre praticien. Certains membres de l'équipe proposent un moniteur vidéo, sans le son, qui permet de suivre la séance depuis la salle d'attente.
Prendre rendez-vous

Dites-nous où vous en êtes de votre démarche. Si une évaluation ou une prise en charge spécialisée nous semblent prioritaires, nous vous le dirons — et ce n'est jamais un refus. Posez-nous votre question ou prenez rendez-vous. Si c'est l'anxiété qui déborde largement de l'école, voyez aussi notre page sur l'anxiété chez l'enfant : le mutisme sélectif voisine souvent avec elle, et les deux se travaillent ensemble.
Les consultations par vidéo sont possibles à partir de 6 ans selon l'enfant — le mode d'emploi est ici. Nos praticiens qui reçoivent les enfants consultent à Lachute, Saint-Jérôme, Laval, Repentigny, Montréal, La Prairie, Beloeil et Québec, ainsi qu'à Paris 11, Brunoy, Lille, Strasbourg et Saverne.
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Questions fréquentes sur l'Hypnose et le Mutisme Sélectif chez l'enfant
La timidité s'atténue avec la familiarité. Dans le mutisme sélectif, l'enfant reste bloqué même après des mois dans la même classe, avec la même enseignante. C'est ce qui doit alerter.
Non. Son silence est une réponse à une anxiété intense, pas un refus. C'est la chose la plus importante à comprendre, et à expliquer à l'école.
Pas toujours, et cela s'enracine avec le temps. Plus on intervient tôt, plus c'est simple.
Qu'il s'agit d'un trouble anxieux, pas d'opposition. Qu'il ne faut pas exiger de réponse orale au début, ni le mettre en avant devant le groupe, et qu'il existe d'autres moyens de communiquer en attendant.
Une période de silence de plusieurs mois est normale lors de l'apprentissage d'une nouvelle langue. Ce n'est pas un mutisme sélectif. Si le doute persiste, parlez-en à votre médecin.
Non. Le praticien sait travailler avec un enfant qui ne parle pas, et c'est précisément ce qui rend la séance possible.
Vers 5 ou 6 ans selon la maturité, et dès 6 ans par vidéo.
Cela se discute lors du premier contact. Le mutisme sélectif demande du temps, et nous ne donnons pas de chiffre à l'avance.
Sources et références
Sur le trouble et son repérage
- Selective Mutism — American Speech-Language-Hearing Association : « duration of the mutism is at least 1 month (not limited to the first month of school) » et « onset of selective mutism typically occurs between 3 and 6 years of age ».
- Driessen, J. et al. (2020). *Anxiety in Children with Selective Mutism: A Meta-analysis*. Child Psychiatry & Human Development. pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31650460 — 22 études, 837 enfants : 80 % présentent un autre trouble anxieux, dont 69 % d'anxiété sociale.
- Toppelberg, C. O. et al. (2005). *Differential diagnosis of selective mutism in bilingual children*. Journal of the American Academy of Child & Adolescent Psychiatry. pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC3538870 — la période non verbale d'un enfant qui apprend une langue « typically is shorter than 6 months », et ce qui distingue le mutisme sélectif est l'absence de progression.
Sur l'accompagnement
- Steains, S., Malouff, J. M., & Schutte, N. S. (2021). *Efficacy of psychological interventions for selective mutism in children: A meta-analysis*. Child: Care, Health and Development. pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34265102 — cinq essais contrôlés, effet important (g = 0,87).
- Oerbeck, B. et al. (2015). *Selective mutism: follow-up study 1 year after end of treatment*. European Child & Adolescent Psychiatry. pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25267381 — 78 % des 3-5 ans contre 33 % des 6-9 ans sans mutisme sélectif un an après.
- Manassis, K., Oerbeck, B., & Overgaard, K. R. (2016). *The use of medication in selective mutism: a systematic review*. European Child & Adolescent Psychiatry. pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26560144 — preuves limitées, pas une première intention.
Ce qu'il ne faut pas faire, et l'école
- Mutisme sélectif chez les enfants et les jeunes — eSanteMentale.ca, portail Québec : « Ne faites pas pression sur votre enfant » ; « Même le fait de récompenser l'enfant pour avoir parlé est une forme de pression » ; « Ne félicitez pas l'enfant devant les autres pour avoir parlé ».
- Information for Professionals — SMIRA, association britannique : « All pressure to speak must be removed by all those with contact with the child » ; poser des questions fermées plutôt qu'ouvertes.
- Reconnaissance du mutisme sélectif en tant que handicap — question écrite n° 32598, réponse du ministère chargé des Personnes handicapées, JO du 1er mars 2022 : « comme les enfants souffrant du trouble du mutisme, un projet d'accueil individualisé (PAI) peut être élaboré », et les aménagements sont possibles « sans qu'il y ait nécessairement la reconnaissance d'un handicap ».
- FAQ — Ouvrir La Voix, association française : « le plus important est de supprimer toute pression sur l'enfant ».
Sur l'hypnose
- Cavarra, M., Brizio, A., & Gava, N. (2016). *Ericksonian hypnotherapy for selective mutism: A single-case study*. Acta Bio-Medica. pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28112698 — le rapport de cas unique cité plus haut, seul titre indexé sur le sujet.
- Zhao, Y. et al. (2023). *Complementary and alternative medicine recommendations in clinical practice guidelines for anxiety*. Frontiers in Psychiatry. pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38152358 — « No CAM recommendations were provided for … selective mutism. »
- Valentine, K. E., Milling, L. S., Clark, L. J., & Moriarty, C. L. (2019). *The Efficacy of Hypnosis as a Treatment for Anxiety: A Meta-Analysis*. International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis, 67(3), 336-363. doi.org/10.1080/00207144.2019.1613863 — « Hypnosis was more effective in reducing anxiety when combined with other psychological interventions than when used as a stand-alone treatment. » Cette méta-analyse porte sur l'anxiété en général, chez des adultes pour l'essentiel : elle ne dit rien du mutisme sélectif.
L'hypnose telle que pratiquée par les membres de Solutions Hypnose est une approche d'accompagnement complémentaire. Elle ne constitue ni un acte médical, ni un diagnostic, ni une psychothérapie au sens réglementaire, et elle ne remplace en aucun cas une consultation, un suivi ou un traitement prescrit par un professionnel de la santé.
Nos praticiens n'évaluent pas et ne traitent pas les troubles mentaux ou les maladies. Ils ne demandent jamais l'arrêt ou la modification d'un traitement en cours : cette décision relève exclusivement de votre médecin.
Aucun résultat ne peut être garanti. Les témoignages et exemples présentés sur cette page décrivent des expériences individuelles et ne préjugent pas de ce que vous vivrez.
En cas de détresse importante, de symptômes physiques inexpliqués ou de pensées suicidaires, contactez sans délai un médecin, les services d'urgence ou une ligne d'aide.
Page rédigée par Réjeanne LeBlanc
hypnothérapeute et coach PNL
partenaire de Solutions Hypnose.