L'Hypnose en cas de Dépression
Si vous avez des idées noires en ce moment, arrêtez de lire et appelez. Québec : 1 866 APPELLE (277-3553) ou 811 option 2. Ailleurs au Canada : 988, appel ou texto. France : 3114. Gratuit, 24 h/24, et vous n'avez pas besoin d'être « assez mal » pour appeler.
La dépression est une maladie, elle se soigne, et cela commence par un médecin. Ce n'est ni une faiblesse, ni un manque de volonté, ni quelque chose qu'on surmonte en se secouant.
L'hypnose ne soigne pas la dépression. Elle peut accompagner certains symptômes — le sommeil, les ruminations, l'anxiété — en complément d'un suivi, et jamais à sa place. Cette page dit ce qu'elle peut faire, à quel moment, et ce qu'elle ne fera jamais.
Si vous avez des idées noires en ce moment, arrêtez de lire et appelez.
Québec : 1 866 APPELLE (277-3553), 24 h/24 · texto 535353 · clavardage sur suicide.ca · Info-Social 811 option 2.
Ailleurs au Canada : 988, appel ou texto, 24 h/24, en français — composé depuis le Québec, il vous redirige vers le 1 866 APPELLE.
France : 3114, numéro national de prévention du suicide, gratuit, 24 h/24 ; 114 par SMS si vous êtes sourd, malentendant ou aphasique.
Urgence immédiate : 911 au Québec, 15 ou 112 en France.
Ces lignes sont tenues par des professionnels, et vous n'avez pas besoin d'être « assez mal » pour appeler.
Ce que l'on vit
Le réveil est le pire moment. Avant même d'ouvrir les yeux, il y a déjà le poids.
Ce qui vous faisait plaisir ne vous fait plus rien. Pas « moins » : plus rien. Vous le savez, et ça ne change pas.
Les gens autour disent qu'il faut sortir, voir du monde, faire du sport. Ils ont raison, et c'est exactement ce dont vous êtes incapable en ce moment. Cela ajoute de la culpabilité à la fatigue.
Ce n'est pas un défaut de caractère. La perte d'élan et le ralentissement font partie de la maladie, au même titre que la fièvre fait partie d'une grippe.
Trois choses à savoir avant de lire la suite.
La dépression est une maladie, et elle se soigne — ce n'est ni une faiblesse, ni un manque de volonté.
Seul un médecin peut poser le diagnostic et proposer la prise en charge adaptée : c'est par là qu'il faut commencer, et c'est une démarche qui fonctionne.
L'hypnose ne soigne pas la dépression ; elle peut accompagner certains symptômes en complément d'un suivi, et jamais à sa place.
Si vous prenez un traitement, ne l'arrêtez ni ne le réduisez jamais de vous-même : l'arrêt d'un antidépresseur se prépare avec le médecin qui l'a prescrit.
Comprendre les états dépressifs
Les intensités varient, du coup de blues passager à l'épisode dépressif caractérisé, et les symptômes se combinent :
- tristesse et surtout perte d'intérêt pour ce qui plaisait avant ;
- fatigue et troubles du sommeil, dans un sens ou dans l'autre ;
- difficultés de concentration, impression de brouillard mental ;
- baisse d'estime de soi, culpabilité, sentiment d'être un poids ;
- modifications de l'appétit ;
- pensées noires.
Les symptômes s'installent souvent progressivement, ce qui rend la prise de conscience difficile. Beaucoup de personnes consultent d'abord pour autre chose : le sommeil, une boule dans le ventre, une perte de confiance.
Certaines périodes y exposent davantage : une rupture, un deuil, un burn-out, l'arrivée d'un enfant, l'adolescence, l'avancée en âge, une retraite. Les transitions, où il faut laisser quelque chose derrière soi, sont particulièrement propices.
Quand consulter sans attendre. Si ces symptômes durent depuis plus de deux semaines, s'ils vous empêchent de travailler ou de vous occuper de vos proches, si vous vous isolez, si votre consommation d'alcool ou de médicaments augmente, ou si vous avez des pensées suicidaires. Votre médecin traitant est le bon point de départ : il évaluera et orientera. La dépression se traite, et plus tôt la prise en charge commence, mieux c'est.
Deux situations particulières.
Après une naissance, un épisode dépressif du post-partum est fréquent, il se soigne, et il n'enlève rien à vos qualités de parent — parlez-en à votre médecin, à votre sage-femme ou à votre équipe de suivi, ils y sont préparés.
Chez un adolescent, l'irritabilité, le retrait et la chute des résultats sont souvent les signes, plutôt que la tristesse exprimée : devant un changement durable, consultez.
Ce que la dépression prend

L'élan. C'est le symptôme le plus mal compris de l'extérieur. Il ne s'agit pas de ne pas vouloir : il s'agit de ne pas pouvoir. Le sommeil part aussi, dans un sens ou dans l'autre, avec un réveil précoce très caractéristique. Le lien aux autres s'effrite : on annule, on ne répond plus, on s'excuse, puis on se juge de s'être isolé. Le travail et les études deviennent difficiles, avec des troubles de la concentration et de la mémoire qui font craindre de devenir incompétent.
Et le regard sur soi. C'est la partie la plus trompeuse : la dépression ne déforme pas seulement l'humeur, elle déforme le jugement qu'on porte sur soi, sur son passé et sur son avenir. Ce que vous pensez de vous en ce moment n'est pas la vérité, c'est le symptôme.
Ce qui existe, et dans quel ordre
- Votre médecin traitant, en premier. Il évalue, oriente, et prescrit si nécessaire.
- La psychothérapie, centrale dans le traitement de la dépression, et plus accessible qu'on ne le croit des deux côtés de l'Atlantique. Au Québec, tous les établissements publics offrent gratuitement des soins en santé mentale, de l'autosoin à la psychothérapie, dans le cadre du Programme québécois pour les troubles mentaux ; on y entre par le 811 option 2, son médecin, un GMF ou un CLSC. L'Ordre des psychologues tient aussi un annuaire, « Trouver de l'aide », qui mène en revanche à des services privés et payants. En France, le dispositif Mon soutien psy couvre 12 séances par année civile chez un psychologue partenaire, à 50 € la séance, remboursées à 60 % par l'Assurance Maladie, le reste par la complémentaire si vous en avez une ; l'accès est direct depuis le 15 juin 2024, sans courrier du médecin, et le dispositif s'adresse à tous dès 3 ans.
- Un traitement médicamenteux, si le médecin l'estime pertinent. Il ne se juge pas sur quelques jours et ne s'arrête jamais seul : l'Assurance Maladie rappelle que l'arrêt se fait progressivement, décidé avec le médecin, et qu'un arrêt précoce expose à la rechute.
- L'activation comportementale, qui consiste à réintroduire progressivement des activités, avant même que l'envie ne revienne. C'est contre-intuitif, et c'est l'un des leviers les mieux documentés : une méta-analyse de 105 essais en établit l'efficacité chez l'adulte, et les recommandations canadiennes la placent en première intention. C'est une composante de psychothérapie : elle se pratique avec un professionnel habilité, et nous ne l'offrons pas. Elle se fait par très petites étapes et accompagnée, jamais en se forçant seul.
- L'activité physique, dont l'effet est réel, à doser selon ce que vous pouvez.
- La luminothérapie, pour les formes saisonnières, sur avis médical.
- Les associations et les lignes d'écoute, y compris pour les proches.
Une précision sur Mon soutien psy, parce qu'elle concerne les lecteurs de cette page. Le dispositif vise les troubles dépressifs et anxieux d'intensité légère à modérée. L'Assurance Maladie en exclut explicitement les personnes qui relèvent d'emblée d'un psychiatre, dont celles qui présentent un risque suicidaire ou une forme sévère — et renvoie alors au 15 ou au 3114. Si vous vous reconnaissez là, ne passez pas des semaines à chercher un psychologue partenaire : votre médecin, ou ces numéros, d'abord.
L'hypnose s'ajoute à cette liste, en complément. Si votre épisode s'enracine dans une perte, voyez aussi notre page sur la tristesse, la séparation et le deuil ; s'il vient du travail, celles sur le burn-out et le brown-out.
Ce que l'Hypnose peut, et ne peut pas, faire
Ce qu'elle ne fait pas
Elle ne soigne pas la dépression et ne remplace ni un médecin, ni une psychothérapie, ni un traitement.
Elle ne se substitue à aucun médicament, et nos praticiens n'émettent aucun avis sur votre prescription.
Et elle ne vous demandera pas de faire un effort. Si vous n'arrivez pas à sortir de chez vous, ce n'est pas le moment qu'on vous répète d'aller marcher.
Ce qu'elle peut accompagner
- Le sommeil. Souvent le premier point travaillé, et celui qui change le reste : un sommeil un peu meilleur rend tout le reste plus supportable. Nous avons une page entière sur les troubles du sommeil.
- L'anxiété, qui accompagne très fréquemment les états dépressifs — voyez aussi notre page sur le stress et l'anxiété.
- Les ruminations, ces pensées qui tournent sans issue, surtout le soir et au réveil.
- Le discours intérieur, ce « je ne vaux rien » qui semble être un constat et qui est un symptôme. C'est le sujet de notre page sur le critique intérieur.
- Le lien avec ce que vous avez déjà traversé. Non pas pour vous dire que vous êtes fort, mais pour rendre à nouveau accessible le souvenir que d'autres périodes difficiles ont pris fin. Dans la dépression, cette mémoire-là devient inaccessible, et la retrouver compte.
- La reprise progressive, quand le moment est venu et en accord avec votre suivi. Pas « poser des actes sans en avoir le courage », mais des étapes assez petites pour être tenables.
- Les transitions de vie, quand l'épisode s'enracine dans un passage difficile : une séparation, un deuil, un départ à la retraite.
La question du moment
C'est ce qui détermine tout, et c'est rarement dit.
En phase aiguë, quand se lever est déjà un effort, la priorité est médicale. L'hypnose n'a guère de place à ce stade, sinon sur le sommeil. Un praticien sérieux vous dira de commencer ailleurs.
Quand la prise en charge est en place et que ça remonte doucement, elle trouve une vraie place : sommeil, ruminations, anxiété, discours intérieur.
Ensuite, sur ce qui a précipité l'épisode et sur ce que vous voulez construire après.
Ce que dit la recherche
Les données sur l'hypnose et la dépression sont limitées, et nous ne prétendrons pas le contraire. La revue systématique la plus récente à n'avoir retenu que des essais randomisés, avec une évaluation formelle de la qualité des preuves, conclut qu'elles ne permettent pas encore de recommander l'hypnose dans ce cadre — tout en ne relevant aucun effet indésirable notable. L'hypnose ne figure d'ailleurs dans aucune des grandes recommandations sur la dépression, canadiennes, britanniques ou françaises : ni pour, ni contre, elle n'y est pas.
Les approches reconnues devant un état dépressif relèvent de la psychothérapie et, selon les situations, du suivi médical. Ce qui est le mieux documenté du côté de l'hypnose concerne d'autres domaines — la douleur, le déroulement de certains actes médicaux et l'anxiété qui les accompagne — et plus souvent en accompagnement d'autres approches qu'employée seule. C'est exactement la position que nous tenons ici. Notre page que dit la science sur l'hypnose fait le point sujet par sujet.
Un exemple d'accompagnement : le cas d'Hélène
*Exemple illustratif, construit à partir de situations fréquemment rencontrées. Il ne s'agit pas du témoignage d'une personne réelle.*

Hélène (prénom modifié), 52 ans, a consulté six mois après une séparation. Son médecin avait posé le diagnostic et mis en place un suivi et un traitement. Elle ne venait pas pour la dépression : elle venait parce qu'elle ne dormait plus, et parce que ses nuits étaient occupées par les mêmes phrases en boucle. Le travail a commencé par le sommeil, et uniquement par le sommeil pendant plusieurs séances — c'était son objectif à elle, et il était assez modeste pour être tenable un soir où rien d'autre ne l'était.
Ensuite seulement sur ce qu'elle se disait au réveil, puis sur le fait de retrouver l'accès à des périodes de sa vie où elle avait traversé autre chose — un souvenir qui lui était devenu inaccessible. Son traitement et son suivi médical n'ont à aucun moment été discutés en séance.
Cet exemple décrit un accompagnement possible. Il ne prédit celui de personne. Le rythme et les résultats varient d'une personne à l'autre, et aucun accompagnement ne peut garantir un résultat.
Le déroulement d'une séance sur ce sujet
L'entretien commence par votre suivi. Avez-vous vu un médecin, êtes-vous accompagné, prenez-vous un traitement. Si la réponse est non, nous vous orienterons avant d'aller plus loin, et ce n'est pas un refus : c'est la bonne séquence.
Un objectif très modeste, volontairement. Pas « aller mieux », mais : dormir quatre heures d'affilée, sortir une fois cette semaine, tenir un rendez-vous.
Des séances adaptées à votre énergie. Plus courtes si nécessaire, sans exercice long à faire chez vous. Donner un programme à quelqu'un qui n'a plus d'élan, c'est ajouter un échec possible à une liste déjà lourde.
Un rythme espacé, en général. Et nous travaillons avec l'idée que votre médecin reste le pilote.
Combien de séances ? Cela se discute au premier entretien. Personne ne peut le savoir à l'avance, et une convalescence ne se planifie pas.
Prendre rendez-vous

Écrivez-nous si vous hésitez. Et si votre situation demande d'abord un médecin, nous vous le dirons franchement — c'est arrivé souvent, et ce n'est jamais un refus. Posez-nous votre question ou prenez rendez-vous. Si vous n'avez pas l'énergie de vous déplacer, dites-le : les séances peuvent être plus courtes, et la consultation par vidéo évite le trajet. Personne ici ne vous demandera d'être en forme pour venir.
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Questions fréquentes sur l'Hypnose en cas de Dépression
Non. La dépression est une maladie qui relève d'un médecin et, souvent, d'une psychothérapie. L'hypnose peut accompagner certains symptômes en complément d'un suivi, jamais à sa place.
Non, jamais de votre propre initiative. Un antidépresseur ne s'arrête ni ne se réduit seul : cela se prépare avec le médecin qui l'a prescrit. Nous n'émettrons aucun avis sur votre traitement.
C'est une discussion à avoir avec votre médecin, pas avec nous. Le choix vous appartient, éclairé par la personne qui peut évaluer votre situation.
Renseignez-vous avant de renoncer. Au Québec, tous les établissements publics offrent gratuitement des soins en santé mentale : on y entre par le 811 option 2, son médecin, un GMF ou un CLSC. En France, le dispositif Mon soutien psy couvre 12 séances par année civile chez un psychologue partenaire, à 50 € la séance, remboursées à 60 % par l'Assurance Maladie. Attention : il ne s'adresse qu'aux formes légères à modérées, et pas aux personnes à risque suicidaire, qui relèvent du 15 ou du 3114.
Dites-le. Les séances s'adaptent, elles peuvent être plus courtes, et la vidéo évite un déplacement. Et si ce n'est vraiment pas le moment, nous vous le dirons sans vous faire sentir que vous avez échoué.
Non. La dépression n'est ni un manque de volonté, ni une faiblesse de caractère. La perte d'élan fait partie de la maladie.
Cela dépend de beaucoup de choses. Ce qui est établi, c'est que la dépression se traite et que la plupart des gens en sortent. C'est une information, pas une promesse.
Cela se discute au premier entretien. Personne ne peut le savoir à l'avance, et une convalescence ne se planifie pas.
Restez présent sans exiger, proposez sans insister, et évitez les conseils du type « secoue-toi ». Encouragez la consultation, et proposez d'accompagner au rendez-vous. Les lignes d'écoute reçoivent aussi les proches.
Parlez-en tout de suite, à un médecin, aux urgences, ou aux numéros indiqués en haut de cette page. Ce n'est pas un aveu de faiblesse et vous ne dérangez personne.
Sources et références
Au Québec et au Canada
- 1 866 APPELLE : ligne d'intervention 24/7 — Suicide.ca (Association québécoise de prévention du suicide) : « 1 866 APPELLE (277-3553) […] 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 ».
- Dépression — Gouvernement du Québec : « Ces symptômes sont présents la majeure partie du temps, pendant au moins 2 semaines. »
- Ressources d'aide et de soutien en santé mentale — Gouvernement du Québec : l'annuaire des lignes d'écoute, qui « s'adressent également à la famille et aux proches ».
- Étapes pour obtenir des soins et services en santé mentale — Gouvernement du Québec : « Tous les établissements publics […] offrent gratuitement des soins et des services en santé mentale. »
- Programme québécois pour les troubles mentaux — ministère de la Santé et des Services sociaux : « allant des autosoins à la psychothérapie ».
- Trouver de l'aide — Ordre des psychologues du Québec. Annuaire de praticiens abonnés : « Leurs services sont payants ».
- Obtenir du soutien en matière de santé mentale — Gouvernement du Canada, source du 988.
En France
- Numéro national de prévention du suicide — le 3114 est « accessible 24h/24 et 7j/7, gratuitement, en France entière ».
- Traitement de la dépression — Assurance Maladie : « Les médicaments antidépresseurs sont prescrits […] en association à la psychothérapie » et « en cas d'épisode dépressif modéré à sévère ».
- Mon soutien psy — Assurance Maladie : conditions, parcours et exclusions du dispositif.
- Annuaire des psychologues partenaires — Assurance Maladie.
Sur l'hypnose et sur les approches établies
- Souza, F. L. F., Moura, L. S., Vieira Almeida Silva, N., & Elkins, G. (2024). *Hypnosis-based interventions for depression: a systematic review*. Complementary Therapies in Clinical Practice. doi.org/10.1016/j.ctcp.2024.101913 — « There is not enough evidence to indicate that hypnosis-based interventions may reduce the severity of depression […] although no evidence of significant adverse effects was found. »
- Valentine, K. E., Milling, L. S., Clark, L. J., & Moriarty, C. L. (2019). *The Efficacy of Hypnosis as a Treatment for Anxiety: A Meta-Analysis*. International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis, 67(3), 336-363. doi.org/10.1080/00207144.2019.1613863 — « Hypnosis was more effective in reducing anxiety when combined with other psychological interventions than when used as a stand-alone treatment. »
- Cuijpers, P. et al. (2026). *Behavioral activation for depression: a meta-analysis*. Clinical Psychology Review. doi.org/10.1016/j.cpr.2026.102783 — 105 essais, 13 933 personnes ; effet maintenu jusqu'à douze mois.
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L'hypnose telle que pratiquée par les membres de Solutions Hypnose est une approche d'accompagnement complémentaire. Elle ne constitue ni un acte médical, ni un diagnostic, ni une psychothérapie au sens réglementaire, et elle ne remplace en aucun cas une consultation, un suivi ou un traitement prescrit par un professionnel de la santé.
Nos praticiens n'évaluent pas et ne traitent pas les troubles mentaux ou les maladies. Ils ne demandent jamais l'arrêt ou la modification d'un traitement en cours : cette décision relève exclusivement de votre médecin.
Aucun résultat ne peut être garanti. Les témoignages et exemples présentés sur cette page décrivent des expériences individuelles et ne préjugent pas de ce que vous vivrez.
En cas de détresse importante, de symptômes physiques inexpliqués ou de pensées suicidaires, contactez sans délai un médecin, les services d'urgence ou une ligne d'aide.
Page rédigée par Anne-Géraldine Lavielle
hypnothérapeute et coach holistique
partenaire de Solutions Hypnose.