L'Hypnose et l'Anxiété chez l'enfant
Il vous appelle pour la quatrième fois. Il a soif, il a entendu un bruit, il veut vérifier que vous êtes là.
Ou c'est le matin, et le mal de ventre est revenu. Vous ne savez plus s'il faut l'envoyer à l'école ou le croire.
Ou il vous demande dix fois par jour si tout va bien, si vous allez venir le chercher, si vous êtes sûr. Vous le rassurez. Ça marche cinq minutes. Et il redemande.
C'est épuisant, et c'est plus fréquent qu'on ne le croit : les troubles anxieux sont les problèmes de santé mentale les plus courants chez les enfants et les adolescents au Canada, et près de 9 % des enfants comme 11 à 19 % des adolescents déclarent en souffrir. Cette page dit ce qui est normal à chaque âge, ce que vous pouvez changer dès ce soir — la partie la plus utile, et elle ne coûte rien — et ce que l'hypnose peut apporter en complément, sans jamais retarder ce qui doit venir en premier. C'est vous que l'anxiété concerne, plutôt que votre enfant ? Voyez plutôt notre page sur l'anxiété et les troubles anxieux chez l'adulte.
L'anxiété de l'enfant, ce qui est normal et ce qui l'est moins
Un enfant qui a peur n'a rien d'anormal. Certaines peurs sont même attendues à certains âges, et elles témoignent d'un développement qui se fait.
Chez les plus petits, l'anxiété de séparation. Des pleurs au moment de se quitter le matin, le fait de s'accrocher au parent présent, parfois simplement devant de nouvelles personnes. C'est un passage normal dans l'apprentissage d'un environnement nouveau. Cela devient un sujet quand ça persiste, s'aggrave, ou tourne à la panique.
La peur du noir et des monstres, vers 3 ans. Avec le langage et l'imaginaire des histoires, les enfants redoutent l'obscurité, les bruits inconnus, ce qu'il pourrait y avoir sous le lit — à cet âge, la frontière entre ce qui est réel et ce qui ne l'est pas n'est pas encore tracée. C'est banal, et ça peut désorganiser les nuits.
L'anxiété scolaire. Peur de l'échec, pression, difficulté à se faire des amis. Certains développent un perfectionnisme excessif, d'autres refusent d'aller à l'école par peur du jugement. Quand elle dure toute l'année, c'est le sujet de notre page sur le stress scolaire ; quand elle se concentre sur septembre, celui de la rentrée.
L'anxiété de performance et l'anxiété sociale, qui apparaissent plus tard — la fin du primaire et le début de l'adolescence —, quand les attentes augmentent et que le regard des autres devient très présent.
Comment elle se manifeste
L'anxiété de l'enfant se dit rarement avec le mot « anxiété ». Elle se voit ailleurs :
- des peurs marquées — le noir, l'école, l'abandon ;
- des troubles du sommeil et des cauchemars ;
- de l'évitement, un fort besoin d'être rassuré, le fait de se coller à un parent, ou au contraire un repli ;
- la tendance à poser beaucoup de questions, souvent les mêmes ;
- des maux de ventre ou de tête sans cause retrouvée, parfois des vomissements ;
- des difficultés de concentration ou de mémoire, et une baisse des résultats.
Elle est souvent exacerbée par ce qui déstabilise l'environnement : une rentrée, un changement d'école ou de garderie, un déménagement, la séparation des parents, un deuil, ou l'arrivée d'un petit frère ou d'une petite sœur.
Quand consulter votre pédiatre ou votre médecin.
Si l'anxiété submerge votre enfant, ou si elle retentit durablement sur son sommeil, son alimentation ou ses relations.
S'il refuse d'aller à l'école, ou si les maux de ventre sont quotidiens.
Et sans attendre s'il exprime des idées noires.
Une consultation permet aussi de vérifier ce qui doit l'être : le sommeil, l'audition, d'éventuelles difficultés d'apprentissage, ou une situation de harcèlement. Ces pistes produisent des signes très proches et n'appellent pas la même réponse.
Nos hypnothérapeutes ne posent aucun diagnostic et ne remplacent aucun suivi.
Ce que les parents peuvent changer dès ce soir

C'est la partie la plus utile de cette page, et elle ne coûte rien : ni rendez-vous, ni évaluation, ni matériel. Elle tient en quelques gestes, et surtout en un renversement qui surprend la plupart des parents — ce qui soulage votre enfant sur le moment est souvent ce qui entretient sa peur. Rien de ce qui suit ne vous accuse : ces réflexes sont ceux de tout le monde, et ils viennent de l'amour qu'on porte à son enfant, pas d'une erreur d'éducation.
Le piège de la réassurance
Votre enfant demande d'être rassuré. Vous le rassurez, parce que c'est naturel et parce que ça le soulage. Et c'est précisément ce qui entretient la boucle.
Le soulagement est réel, et il dure quelques minutes. Puis le doute revient, un peu plus fort, parce que l'enfant vient d'enregistrer qu'il avait besoin de vous pour aller mieux. La fois suivante, il en faudra davantage.
Attention à ne pas nous faire dire l'inverse de ce que nous disons. Il ne s'agit pas de cesser de consoler un enfant qui a peur : écouter, expliquer, mettre des mots sur l'émotion, tout cela reste recommandé, et le gouvernement du Québec le dit noir sur blanc aux parents. Ce dont il est question ici, c'est de la réassurance en boucle — la même question dix fois par jour, la même réponse dix fois par jour — qui finit par tourner à vide.
Même chose pour ce qu'on appelle l'accommodation : dormir dans sa chambre pour qu'il s'endorme, répondre à sa place, le dispenser de l'anniversaire qui l'angoisse, appeler l'école pour lui. Chaque geste soulage sur le moment et confirme à l'enfant que la situation était bien trop difficile pour lui.
Ce n'est la faute de personne. Tous les parents le font, parce que voir son enfant angoissé est insupportable.
Ce qui aide à la place
Deux choses, et elles vont ensemble.
Valider l'émotion. « Je vois que ça te fait peur, c'est difficile pour toi. » Sans minimiser, sans « mais non, il n'y a rien ».
Et exprimer votre confiance dans sa capacité. « Je sais que tu peux y arriver, et je serai là. » La Société canadienne de pédiatrie donne aux parents exactement cette phrase, avec le et en majuscules : « Je sais que tu as peur, ET je sais aussi que tu as le courage d'y aller quand même. »
C'est cette combinaison qui compte. Valider sans encourager laisse l'enfant seul avec son émotion. Encourager sans valider revient à nier ce qu'il ressent. Les deux ensemble disent à l'enfant : ton émotion est réelle, et tu es plus solide que tu ne le crois.
Et quelques repères simples
- Écouter ses peurs oui, en faire un rituel du soir non. Votre enfant a besoin de pouvoir dire ce qui lui fait peur. Ce qui aide moins, c'est le passage en revue détaillé des mêmes inquiétudes, tous les soirs. Même chose pour les adieux du matin : chaleureux, puis on n'y revient pas.
- Annoncer les choses à l'avance, sans trois jours d'anticipation qui prolongent l'attente.
- Ne pas commenter devant lui — « il est très anxieux », dit en sa présence, devient une identité.
- Réduire progressivement les aménagements, pas d'un coup. On retire une marche à la fois, en le prévenant.
- Et surveiller le sommeil, qui aggrave tout quand il manque.
Ce que l'hypnose peut apporter
L'hypnose ne remplace ni votre pédiatre, ni un psychologue quand la situation le demande. Pour les troubles anxieux de l'enfant, la Société canadienne de pédiatrie recommande la psychothérapie en premier — le plus souvent la thérapie cognitivo-comportementale, avec une exposition graduelle à ce qui fait peur. Quand le trouble est modéré à grave, elle recommande d'envisager d'y associer une médication. C'est vers là qu'il faut se tourner d'abord si l'anxiété est installée.
Ce que l'hypnose apporte en complément tient à un atout réel : elle passe par l'imaginaire, le jeu et la détente, c'est-à-dire par le terrain naturel de l'enfant. Il n'a rien à expliquer ni à analyser.
Le travail peut porter sur la gestion des émotions et la baisse de la tension au quotidien ; sur un apprivoisement progressif, par le jeu et l'imagination, de ce qu'il évite ; sur le sommeil, souvent le premier changement que les parents remarquent ; sur la confiance en soi face aux situations scolaires et sociales ; sur le confort au quotidien, quand les tensions se logent dans le corps ; et sur un outil à lui, un geste ou une image qu'il peut mobiliser seul, sans vous.
Ce dernier point est central : l'objectif n'est pas qu'il soit rassuré, c'est qu'il découvre qu'il peut se calmer lui-même.
Continuer à la maison
Si votre enfant est partant, le travail se poursuit entre les séances : un exercice de respiration, un lieu imaginaire de calme retrouvé avant de dormir, une métaphore reprise ensemble.
Certains enfants, et surtout les adolescents, préfèrent ne pas en parler avec leurs parents. C'est à respecter.
Ce que dit la recherche
Il n'existe pas de données solides sur l'hypnose et les troubles anxieux de l'enfant. Une revue française des études cliniques concluait que les données sont « négatives ou insuffisantes » pour l'ensemble des troubles anxieux, tous âges confondus. Nous préférons vous le dire.
Là où la recherche pédiatrique existe, c'est sur un sujet voisin mais différent : l'anxiété et la douleur liées aux gestes de soin. Une revue Cochrane portant sur les piqûres et les prises de sang chez l'enfant retient l'hypnose parmi les approches efficaces, tout en qualifiant le niveau de preuve de très faible. C'est d'ailleurs le sujet de notre page sur la peur de la prise de sang.
Pour l'anxiété en général, une méta-analyse rapporte de meilleurs résultats quand l'hypnose vient en complément d'autres approches psychologiques que lorsqu'elle est utilisée seule. C'est exactement la place que nous revendiquons ici, et notre page sur ce que dit la science de l'hypnose la reprend sujet par sujet.
Un exemple d'accompagnement : le cas de Tiffany
*Prénom modifié, publié avec l'accord écrit des parents conservé au dossier.*

Tiffany, 8 ans, refusait de dormir seule depuis plusieurs mois. Elle craignait qu'il arrive quelque chose à ses parents pendant la nuit, ce qui provoquait des crises de larmes et des nuits agitées. En séance, elle a construit une histoire dont elle était l'héroïne, avec un endroit à elle où se sentir en sécurité, et un geste discret pour y revenir quand l'inquiétude montait. Ses parents, de leur côté, ont réduit les allers-retours nocturnes une étape à la fois plutôt que d'un coup.
Ce cas décrit un cheminement possible. Il ne prédit pas celui de votre enfant. Le rythme et les résultats varient d'un enfant à l'autre, et aucun accompagnement ne peut garantir un résultat.
Comment se déroule une séance avec un enfant
Avant la séance, un échange téléphonique avec au moins un des parents, pour comprendre la situation et vérifier que nous sommes la bonne ressource. Il arrive que la réponse soit non, et nous le disons.
Votre enfant doit être volontaire. C'est une condition. Montrez-lui la photo ou la vidéo de présentation du praticien : il décidera s'il a envie de rencontrer cette personne qui raconte des histoires un peu magiques. Souvent, le seul mot d'hypnose aiguise leur curiosité.
La séance commence à trois, avec le parent présent et l'enfant, puis se poursuit en général avec l'enfant seul.
En fin de séance, un retour rapide avec vous. Si tout va bien, nous n'entrons pas dans les détails : l'enfant aime garder cela pour lui et il en parlera quand il en aura envie.
Vous êtes inquiet de ce qui se passe pendant la séance ? Parlez-en à votre praticien. Certains membres de l'équipe proposent un moniteur vidéo, sans le son, permettant de suivre la séance depuis la salle d'attente.
À partir de quel âge ? Vers 5 ou 6 ans selon la maturité, et dès 6 ans par vidéo. Certaines de nos praticiennes reçoivent dès 4 ans — c'est le cas de l'hypnothérapeute que vous entendez dans la vidéo de cette page —, le parent restant alors présent pendant la séance.
Combien de séances ? Cela se discute lors du premier contact. Nous ne donnons pas de chiffre à l'avance.
Prendre rendez-vous

Décrivez-nous la situation. Si elle relève d'abord de votre pédiatre ou d'un accompagnement spécialisé, nous vous le dirons — et ce n'est jamais un refus, simplement le bon ordre des choses. Posez-nous une question ou prenez rendez-vous. Nos hypnothérapeutes formées au travail avec les enfants reçoivent à Montréal, Laval, Québec, Repentigny, Saint-Jérôme, Lachute, La Prairie et Beloeil, ainsi qu'à Paris, Lille, Brunoy et Strasbourg.
Et par vidéo dès 6 ans, où que vous soyez dans le monde — c'est souvent la vraie réponse quand aucun cabinet n'est à portée.
L'anxiété de votre enfant a un visage plus précis ? Chacune a sa page : le stress scolaire, la rentrée, le mutisme sélectif, l'énurésie, la peur de l'eau, les tics, la colère, le TDAH et la peur de la prise de sang.
Où souhaitez-vous consulter ?
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Questions fréquentes sur l'Hypnose et l'Anxiété chez l'enfant
Ce qui compte n'est pas l'intensité de ses peurs mais ce qu'elles lui coûtent : ce qu'il évite, ce qu'il ne fait plus, ce que ça prend comme place dans ses journées et dans les vôtres.
Une fois, oui. Dix fois par jour, non : cela soulage sur le moment et entretient le besoin. Ce qui aide, c'est de valider l'émotion tout en exprimant votre confiance dans sa capacité.
Ni le forcer, ni le dispenser. On avance par étapes assez petites pour être tenables, en le prévenant, et en reconnaissant chaque pas franchi.
Faites-le voir par votre médecin : c'est fréquent dans l'anxiété, et cela mérite quand même d'être vérifié.
Commencez par votre médecin. Un refus scolaire n'est ni de la paresse ni de l'opposition, et il demande une évaluation.
Non. L'anxiété de l'enfant a de multiples origines, et rassurer son enfant qui a peur est le réflexe de tous les parents. Ce qui se change, c'est la façon de répondre, pas la personne que vous êtes.
Vers 5 ou 6 ans selon la maturité, et dès 6 ans par vidéo. Certaines de nos praticiennes reçoivent dès 4 ans, le parent restant alors présent pendant la séance.
Cela se discute lors du premier contact. Nous ne donnons pas de chiffre à l'avance.
Sources et références
Sur le trouble et sa fréquence
- Klein, B., Rajendram, R., Hrycko, S. et coll. (2023). *L'anxiété chez les enfants et les adolescents — partie 1 : le diagnostic*. Paediatrics & Child Health, 28(1), 37-44. cps.ca — « environ 4,0 % des jeunes de 12 à 19 ans déclaraient éprouver un trouble anxieux en 2009. Dix ans plus tard […] de 11 % à 19 % des adolescents et près de 9 % des enfants indiquaient en souffrir. » Le tableau 3 donne l'âge habituel d'apparition de chaque trouble.
- L'anxiété et les troubles anxieux — Soins de nos enfants, Société canadienne de pédiatrie : la version destinée aux parents, et le repère du moment où consulter, « si ses peurs commencent à nuire aux activités normales de son quotidien ».
- Les peurs au moment du coucher — Naître et grandir : « Vers 3 ans, les peurs les plus fréquentes sont celles du noir, des monstres et des bruits. »
Sur ce que les parents peuvent faire
- Soutenir votre enfant ou votre adolescent pour gérer le stress et l'anxiété — Gouvernement du Québec : la liste des signes et des déclencheurs, et la consigne qui borne cette page — « Posez-lui des questions et écoutez-le. Votre enfant a surtout besoin d'exprimer ses craintes. »
- Bobbitt, S., Kawamura, A., Saunders, N. et coll. (2023). *L'anxiété chez les enfants et les adolescents — partie 2 : la prise en charge des troubles anxieux*. Paediatrics & Child Health, 28(1), 52-59. cps.ca — l'encadré destiné aux parents : « Je sais que tu as peur, ET je sais aussi que tu as le courage d'y aller quand même. » C'est aussi la source de la première ligne de traitement et du passage sur le refus scolaire.
- Lebowitz, E. R., Marin, C., Martino, A., Shimshoni, Y., & Silverman, W. K. (2020). *Parent-Based Treatment as Efficacious as Cognitive-Behavioral Therapy for Childhood Anxiety*. Journal of the American Academy of Child & Adolescent Psychiatry, 59(3), 362-372. pmc.ncbi.nlm.nih.gov — la source du concept d'accommodation familiale, et l'essai randomisé qui compare un accompagnement des seuls parents à une thérapie de l'enfant. Non-infériorité, pas supériorité, sur 124 enfants.
Sur l'hypnose
- Pelissolo, A. (2016). *Hypnose et troubles anxieux et phobiques : revue des études cliniques*. La Presse Médicale, 45(3), 284-290. PMID 26944812 — « les données sont négatives ou insuffisantes pour soutenir l'efficacité de l'hypnose dans les troubles anxieux chroniques, quelle qu'en soit la catégorie ».
- Birnie, K. A., Noel, M., Chambers, C. T., Uman, L. S., & Parker, J. A. (2018). *Psychological interventions for needle-related procedural pain and distress in children and adolescents*. Cochrane Database of Systematic Reviews, 10, CD005179. PMID 30284240 — l'hypnose y figure parmi les approches efficaces sur la douleur et la détresse liées aux piqûres, avec un niveau de preuve « très faible ».
- Valentine, K. E., Milling, L. S., Clark, L. J., & Moriarty, C. L. (2019). *The Efficacy of Hypnosis as a Treatment for Anxiety: A Meta-Analysis*. International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis, 67(3), 336-363. doi.org — « l'hypnose réduisait davantage l'anxiété lorsqu'elle était associée à d'autres interventions psychologiques que lorsqu'elle était utilisée seule ». Cette méta-analyse porte sur l'anxiété en général et ne formule aucune conclusion pédiatrique.
L'hypnose telle que pratiquée par les membres de Solutions Hypnose est une approche d'accompagnement complémentaire. Elle ne constitue ni un acte médical, ni un diagnostic, ni une psychothérapie au sens réglementaire, et elle ne remplace en aucun cas une consultation, un suivi ou un traitement prescrit par un professionnel de la santé.
Nos praticiens n'évaluent pas et ne traitent pas les troubles mentaux ou les maladies. Ils ne demandent jamais l'arrêt ou la modification d'un traitement en cours : cette décision relève exclusivement de votre médecin.
Aucun résultat ne peut être garanti. Les témoignages et exemples présentés sur cette page décrivent des expériences individuelles et ne préjugent pas de ce que vous vivrez.
En cas de détresse importante, de symptômes physiques inexpliqués ou de pensées suicidaires, contactez sans délai un médecin, les services d'urgence ou une ligne d'aide.
Page rédigée par Rachelle Letarte
hypnothérapeute et coach familial
partenaire de Solutions Hypnose.
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